APPEL À TOUS - L’Homo culturalis – entre identité et produit culturel
L’objectif de Génération d’Idées est de proposer des idées nouvelles, des solutions concrètes en lien avec les enjeux et thèmes abordés. Vos textes devront être rédigés dans cet esprit. Nous vous invitons à soumettre articles et oeuvres (700 mots) d’ici le 15 janvier 2010 à redaction@generationdidees.ca. Lire la suite »
L’ÉDUCATION, AU CŒUR DES PRIORITÉS… OU NON ?
Cet article a été rédigé par Joëlle Girard, étudiante au baccalauréat en communication politique de l’UQAM et stagiaire en communication auprès de Génération d’idées. Tout cela dans le simple but de provoquer chez vous une réflexion.
Réduire le nombre d’étudiants par classe au niveau primaire d’ici 2012, atteindre un taux de diplomation de 80 % chez les jeunes de moins de 20 ans d’ici 2020, mettre les garderies en réseaux avec les écoles primaires pour mieux encadrer les enfants susceptibles de décrocher, accorder une attention particulière aux milieux défavorisés en limitant le nombre d’étudiants à 20 par classe, contrairement à 26 dans les autres secteurs; voilà les mesures que propose le gouvernement Charest afin de réduire le décrochage scolaire. Tout cela, en plus du comité de vigie mis sur pied pour évaluer les résultats du plan, de la participation active des commissions scolaires et de la campagne publicitaire soulignant l’importance de l’éducation dont les porte-paroles seront Céline Dion et Kent Nagano.
Jacques Ménard, dont le rapport présenté en mars dernier à inspiré considérablement la ministre Courchesne, ainsi que la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), accueillent favorablement le plan du gouvernement. Pourtant, les syndicats des enseignants et des professionnels de l’éducation, les partis d’opposition, tout comme les directions d’établissement d’enseignement se disent insatisfaits.
Selon Réjean Parent de la Centrale des syndicats du Québec, «le vrai chantier, [c’est] celui de l’égalité des chances[1]». En diminuant le nombre d’élèves par classe, le gouvernement fait preuve d’une certaine initiative, mais il ne s’attaque toujours pas à ce qu’il identifie lui-même comme la racine du mal, la pauvreté. Selon l’ADQ, le problème, c’est le manque de professeurs. Pour d’autres, c’est la trop grande centralisation et le manque d’outils pour les gens «de terrain». Malgré de bonnes intentions, pour plusieurs les actions concrètes semblent trop rares dans ce que le gouvernement Charest appelle sa «stratégie d’action visant la persévérance et la réussite scolaire».
Ainsi, la position du gouvernement quant à l’importance de l’éducation est à l’image de celle des Québécois, c’est-à-dire ambiguë. Au cours des dernières années, diverses problématiques se sont posées sans que l’on ait de réel débat sur la place que la société québécoise souhaite accorder à l’éducation. Rappelons-nous du débat sur le financement des écoles privées versus les écoles publiques, sur les cours d’éthique et cultures religieuses, sur les projets de loi sur la gouvernance universitaire, sur la réforme scolaire, sur les frais de scolarité, sur le financement universitaire, même celui lancé par l’ADQ sur le rôle des commissions scolaires… Voilà bien la preuve que la cohésion sociale fait souvent défaut lorsqu’il est temps d’établir l’ordre des priorités et d’y situer l’éducation. Des mythes et des préjugés sont sans cesse véhiculés alors que le désintérêt croissant semble empêcher la question de faire son chemin dans l’espace public. Avant d’investir temps et argent pour lutter contre le décrochage ou la pauvreté, ne devrait-on pas faire le point ? À quand un véritable débat de fond sur l’éducation ? Pour que l’on discute enfin des réels enjeux de l’éducation et que l’on puisse s’entendre sur ce que, collectivement, nous sommes prêts à y investir.
[1] Radio-Canada. Québec dévoile son plan. En ligne : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/09/09/002-decrochage.shtml
Autres sources :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/09/09/125134.shtml?auteur=2062
http://www.leseffetsdudecrochage.com/pdf/Rapport_Menard.pdf
JE PARS EN GUERRE ET JE VOUS INVITE! de STÉPHANIE RAYMOND-BOUGIE Cofondatrice – GEDI
Posté par Stéphanie Raymond-Bougie dans Génération d'idées, Vidéos le 6 octobre 2009
Il y a un vent de renouveau depuis l’élection de Obama, c’est certain. Un dialogue s’est ouvert entre les États-Unis et Cuba, Harper semble avoir vu la lumière en ce qui concerne nos chances de succès en Afghanistan et le président Sarkozy se démarque par une politique internationale qui en impressionne plus d’un. On pourrait même dire que la confiance générale envers les Nations Unies s’est renouvelée. Les écoles sont remplies de jeunes qui s’impliquent dans des organismes à vocation internationale que ce soit pour protège l’environnement, enrayer la pauvreté ou faire cesser des guerres. Lire la suite »
GUERRE ET PAIX: LA GÉNÉRATION DIVORCÉE de MÉLANIE JOLY Cofondatrice - GEDI
Posté par Mélanie Joly dans Génération d'idées le 6 octobre 2009
Lorsque nous avons annoncé l’idée de traiter du thème « Guerre et Paix » dans le cadre d’un numéro de Génération d’idées, nous avions en tête d’aborder la question sous tous ses angles. Nous avons alors pensé traiter d’un type de conflit qui nous touche tous de près ou de loin: les conflits familiaux et, plus particulièrement, l’incidence du divorce/séparation dans notre société et ses conséquences sur notre tissu social. Portrait du divorce vu par de notre génération, la génération divorcée. Lire la suite »
SANS GUERRE POINT DE SALUT de MARC-NICOLAS KOBRYNSKY
Ces dernières années, l’environnement a progressivement occupé une place prépondérante dans le discours international ; c’est comme la tarte au sucre, personne ne peut être contre. Le sujet est neutre, il est rassembleur et permet d’occulter la stagnation des libertés civiles. Comme si la chute de l’ex-URSS avait mis un point final à cette question : après tout, la démocratie a gagné non? Lire la suite »
SI LA PAIX T’INTÉRESSE de SÉBASTIEN DUBÉ
Depuis la fin des colonialismes espagnol et portugais au début du 19e siècle, l’histoire de l’Amérique latine a été profondément marquée par la présence des forces armées dans la sphère politique. Certains pays ont connu, à répétition, des coups d’État impliquant des militaires. En Bolivie, par exemple, 200 coups d’État ont été perpétrés en autant d’années d’indépendance. Le Brésil, quant à lui, n’a connu que deux coups d’État militaires depuis son indépendance en 1822. Cependant, le coup de 1964 a ouvert la voie à un régime militaire qui a duré 20 ans. Lire la suite »


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