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	<title>Génération d&#039;idées</title>
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		<title>Génération d’idées blogue!</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 01:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hbrown</dc:creator>
				<category><![CDATA[gedi]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est tout nouveau! Génération d’idées tient désormais un blogue sur le site Voir.ca ! Dans les semaines et les mois à venir, quelques GEDIs se relaieront sur le site : voir.ca/generation-idees pour partager des idées, des opinons et des pistes de solution qui sont liées ou qui permettent de faire le suivi de celles proposées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><strong>C’est tout nouveau! Génération d’idées tient désormais un blogue sur le site Voir.ca !</strong> </span></p>
<p><span style="font-size: small;">Dans les semaines et les mois à venir, quelques GEDIs se relaieront sur le site : <strong><a href="http://voir.ca/generation-idees" target="_blank">voir.ca/generation-idees</a></strong> pour partager des idées, des opinons et des pistes de solution qui sont liées ou qui permettent de faire le suivi de celles proposées lors du 2e Sommet Génération d’idées.</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Nous vous dévoilerons également les gestes qu’entreprennent les membres de Génération d’Idées qui sont passés en mode action. </span></p>
<p><span style="font-size: small;">D’accord, pas d’accord? Commentez, proposez!</span></p>
<p><strong><span style="font-size: small;">Blogue de : François Léveillé, Geneviève Dorval-Douville, Marc-André Ouellette, Olivier Charest, Paul St-Pierre-Plamondon et Sébastien Boyer.</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"> <img src="http://voir.ca/images/photos-auteurs/francois-leveille-a-thumb.jpg" alt="" width="50" height="50" /> <img src="http://voir.ca/images/photos-auteurs/genevieve-dorval-douville-a-thumb.jpg" alt="" width="50" height="50" /> <img src="http://voir.ca/images/photos-auteurs/marc-andre-ouellette-a-thumb.jpg" alt="" width="50" height="50" /> <img src="http://voir.ca/images/photos-auteurs/sebastien-boyer-a-thumb.jpg" alt="" width="50" height="50" /></p>
<blockquote>
<div>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>27 AVRIL 2012</strong> · OLIVIER CHAREST ET MARC-ANDRÉ OUELLETTE<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/04/27/l%e2%80%99exploitation-des-ressources-non-renouvelables-a-la-rescousse-de-leducation/">L’exploitation des ressources non renouvelables à la rescousse de l’éducation.</a></h3>
<p>Par Olivier Charest, Marc-André Ouellette et Jean-François Gingras Le conflit entourant la hausse des frais de scolarité a dégénéré. Il &#8230;</li>
<li><strong>17 AVRIL 2012</strong> · FRANÇOIS LÉVEILLÉ<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/04/17/a-quand-les-elections-monsieur-charest/">A quand les élections, Monsieur Charest?</a></h3>
<p>Alors que gronde dans la rue la clameur provoquée par des dizaines de milliers d’étudiants toujours en grève, on a &#8230;</li>
<li><strong>3 AVRIL 2012</strong> · OLIVIER CHAREST<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/04/03/developpement-durable-une-approche-strategique/">Développement durable: Une approche stratégique.</a></h3>
<p>On célèbre cette année le vingtième anniversaire du Sommet de la Terre qui s’est tenu à Rio de Janeiro, en &#8230;</li>
<li><strong>28 MARS 2012</strong> · GENEVIÈVE DORVAL-DOUVILLE ET SÉBASTIEN BOYER<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/03/28/qui-dit-vrai-a-propos-du-budget/">Qui dit vrai à propos du budget ?</a></h3>
<p>Le hasard de la rotation a amené deux membres de Génération d’idées qui ne sont justement pas des spécialistes économiques &#8230;</li>
<li><strong>21 MARS 2012</strong> · MARC-ANDRÉ OUELLETTE<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/03/21/de-bons-%c2%ab-hackers-%c2%bb-pour-la-sante/">De bons « Hackers » pour la santé</a></h3>
<p>Beaucoup trop souvent, les bonnes solutions et actions se butent à la bureaucratie, l’incompétence, des formules d’échanges dépassés et une &#8230;</li>
<li><strong>14 MARS 2012</strong> · FRANÇOIS LÉVEILLÉ<br />
<h3><a href="http://voir.ca/generation-idees/2012/03/14/messieurs-poutine-je-ne-vous-dis-pas-bravo/">Messieurs Poutine, je ne vous dis pas bravo!</a></h3>
<p>N’est-il pas amusant de voir un plat national québécois venir hanter l’actualité comme il l’a fait ces dernières semaines? D’abord &#8230;</li>
</ul>
</div>
</blockquote>
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		<title>Et si on se donnait quelques rep&#232;res</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 15:42:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Default</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>
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		<category><![CDATA[frais de scolarité]]></category>
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		<description><![CDATA[Même si je ne suis pas directement concerné par le débat qui a cours sur les frais de scolarité, il m&#8217;est difficile de rester indifférent. J&#8217;entend et je lis les arguments des pro hausses et des contres. Je suis bombardé de chiffres qui prouve tel ou tel impact et son contraire. J&#8217;avoue cependant ne pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Même si je ne suis pas directement concerné par le débat qui a cours sur les frais de scolarité, il m&#8217;est difficile de rester indifférent. J&#8217;entend et je lis les arguments des pro hausses et des contres. Je suis bombardé de chiffres qui prouve tel ou tel impact et son contraire. J&#8217;avoue cependant ne pas être ému lorsqu&#8217;on fait appel à de grands principes tel l&#8217;éducation est un droit ou encore chacun doit faire sa part. Plus le débat avance dans le temps, plus il semble important d&#8217;avoir raison et de mettre à genou l&#8217;adversaire.</p>
<p>Supposons maintenant qu&#8217;au lieu d&#8217;avoir des réponses, on commence à se poser quelques questions de base. Par exemple, est-ce qu&#8217;un programme gouvernemental qui répond à des objectifs prioritaires de l&#8217;état mais qui concerne qu&#8217;une partie de la population doit être à frais partagé tout en exigeant une plus grande contribution de l&#8217;état que de l&#8217;usager? Par ailleurs est-ce qu&#8217;on doit viser à maintenir ce partage de coûts stable dans le temps?Est-ce qu&#8217;un état responsable et respectueux envers ses citoyens devrait éviter à tout prix des chocs tarifaires à ceux qui utilisent ces services? Est-il raisonnable de penser que l&#8217;administration du réseau universitaire tout comme les autres secteurs de l&#8217;administration publique peut faire un effort de rationalisation de ses dépenses courantes afin de financer davantage l&#8217;accessibilité aux études?</p>
<p>Maintenant si je tente de transformer ces questions en pistes de solutions pour la question des frais de scolarité, je suis tenté d&#8217;en arriver aux propositions suivantes comme base de discussion: est-il raisonnable de déterminer que la cible visé sur 5 ans devrait être un partage 85-15 au lieu de 88-12 comme actuellement ou encore du 82-18 proposé par l&#8217;état? Doit-on établir qu&#8217;il s&#8217;agira là d&#8217;une base permanente faisant appel à l&#8217;indexation des tarifs dans le temps? Est-il raisonnable de proposer aux administrations universitaires une réduction annuelle de 1 ou 2 % de ses dépenses d&#8217;opération durant les 5 prochaines années afin d&#8217;enrichir le fond dédié à l&#8217;octroi de bourses universitaires?</p>
<p>Une dernière question: est-ce qu&#8217;une guerre peut être vraiment gagnée?</p>
<p>Note: est-ce que le même exercice ne pourrait pas être appliqué au programme des garderies?</p>
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		<title>La hausse des frais de scolarit&#233;</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 15:30:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Au lieu d&#8217;être pour ou contre la hausse des frais de scolarité, on pourrait regarder le problème différemment.  Cette hausse s&#8217;applique de façon uniforme à toutes les catégories d&#8217;étudiant. Pourtant, est-ce normal d&#8217;apliquer le même tarif à un étudiant en littérature qu&#8217;à un autre en géni mécanique ou en médecine?  Un: les coûts de formation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p><span>Au lieu d&#8217;être pour ou contre la hausse des frais de scolarité, on pourrait regarder le problème différemment. </span></p>
<p><span>Cette hausse s&#8217;applique de façon uniforme à toutes les catégories d&#8217;étudiant. Pourtant, est-ce normal d&#8217;apliquer le même tarif à un étudiant en littérature qu&#8217;à un autre en géni mécanique ou en médecine? </span></p>
<p><span>Un: les coûts de formation ne sont pas les mêmes; deux: la capacité de remboursement future de la dette étudiante sera fort différente. </span></p>
<p><span>C&#8217;est comme si on demandait aux étudiants qui ont choisis un domaine d&#8217;étude moins valorisé économiquement de subventionner les autres catégories mieux valorisés. </span></p>
<p><span>De plus avec un tel système de per diem uniformisés, on incite les universités à développer des programmes dont les coûts sont moindre, &laquo;&nbsp;buiseness&nbsp;&raquo; oblige. </span></p>
<p><span>Pourquoi ne pas moduler les frais de scolarité en fonction de la &laquo;&nbsp;plus value&nbsp;&raquo; dont l&#8217;étudiant bénéficie?</span></p>
<p><span>Par exemple on pourrait fixer les droits de scolarité selon une formule qui tiendrait compte du taux de placement dans le domaine d&#8217;étude et du salaire moyen des cinq premièmes années. Un exemple de formule: (salaire moyen X %placement)/10. </span></p>
<p><span>Une telle approche favoriserait l&#8217;équité, et serait un puissant incitatif au développement pour les formations qui nécessitent des investissements importants</span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Benoit Roussin</span></p>
<p><span>Rimousk</span></p>
</blockquote>
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		<title>Jean Charest doit partir</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 04:58:28 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>
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		<description><![CDATA[Si le Québec bouge et semble renouer, d’un côté, avec l’espoir, on ne peut pas dire qu’il est en très grande forme. La forte réaction à la poussée idéaliste de la grève étudiante, démontre un visage très laid d’une société déchirée où la vie démocratique n’est déterminée uniquement sur le rapport de force. Les solutions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si le Québec bouge et semble renouer, d’un côté, avec l’espoir, on ne peut pas dire qu’il est en très grande forme. La forte réaction à la poussée idéaliste de la grève étudiante, démontre un visage très laid d’une société déchirée où la vie démocratique n’est déterminée uniquement sur le rapport de force. Les solutions fascisantes semblent acceptables chez nos décideurs, tandis que les milieux de gauche se drapent dans le langage révolutionnaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourquoi la majorité des Québécois reste-t-il inactifs devant tant de méfaits? Le plaisirs de voir des étudiants se faire charger brutalement par une police bien trop obéissante, a-t-il acheté le désir de changement ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Libérer les haines peut emmener un parti ou un autre à gagner ses élections, mais ça ne fera pas  avancer le Québec. Ce que nous partageons est tellement obstrué de mille façons. Ce que l’on entend et voit aux nouvelles nous éclaire dans une autre voie. Qu’est-il arrivé de bon depuis que nous nous enfonçons dans celle-ci : noirceur et ténèbres.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Prévenir l’incendie social</strong></p>
<p>Monsieur Charest a peut-être gagné son pari de faire oublier la collusion et la corruption en maintenant la ligne dure envers les étudiants, car il conserve son 30 % des intentions de vote selon les derniers sondages. Cependant, j’ai bien peur des graves conséquences que pourrait engendrer la réélection d’un gouvernement libéral (ou d’une formation ayant des politiques semblables), même s’il est minoritaire. Je crois que dans un tel cas de figure, la violence observée durant les 11 dernières semaines de Grève ne serait qu’un avant-goût d’un affrontement social des plus dévastateurs pour la société québécoise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si  notre très détesté premier ministre a refait le plein de confiance, en se faisant le chevalier de la Loi et l’Ordre, ce que les partisans de la « lutte sociale » ont compris est que l’on peut faire plier un tel gouvernement par la perturbation économique et sociale. En ce qui concerne la violence, malgré le sensationnalisme de certains médias, ce n’est qu’une broutille comparée, par exemple,  à ce qu’on a pu voir au sommet du G20 à Toronto.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La prochaine élection pourrait être perçue par ce nouveau mouvement du « printemps québécois » de deux manières. Premièrement, comme le début de quelque chose qui a éveillé les consciences en emmenant un gouvernement plus ou moins en accord avec leurs vues; ou deuxièmement, comme l’échec inéluctable de la démocratie qui serait dorénavant contrôlée par le Capital et les Mass Medias, rendant impossible tout changement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Grève étudiante a été trop longue et est devenue une école de formation à la Révolution. Maintenant ces jeunes plein de vie et de temps à perdre, n’ont plus peur des policiers et des lois qu’ils sont supposés défendre. Ne pas mettre des gens en accord avec leurs vues au gouvernement, c’est lâcher une meute affamée et prête à tout pour arriver à leurs fins. Vouloir les dompter ne règlera en rien le problème, cela démontrera encore plus, pour eux, la nécessité de combattre la tyrannie par la violence. Comme disait Victor Hugo, entre les barbares de la Civilisation et les civilisés de la barbarie, il faut choisir les premiers. Mais il indiquait également une autre voie, plus douce, pleine de compassion et de Lumières, où l’éducation était le premier instrument de transformation sociale. Chose qui est dorénavant incompatible avec les actions de Jean Charest.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il se trame de belles et terribles choses dans les milieux intellectuels. Hors des pages de chroniqueurs, on remet l’anarchisme au goût du jour et tranquillement Robespierre renaît de ses cendres. Si Jean Charest reste, c’est bien plus que de l’impôt que ses sympathisants payeront. D’une certaine façon, le conflit social ouvert et irréversible serait une chose atroce pour le Québec, mais il est peut-être le seul moyen pour celui-ci d’aller vers son destin. Il en tient maintenant qu’aux modérés que le Québec ne tombe pas dans les extrêmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelle est la différence entre la droite et l’extrême droite, ou entre la gauche et l’extrême gauche ?  Ce n’est pas dans les partisans, dans les valeurs, dans les structures, dans les méthodes ou même dans la désignation de l’ennemi, mais dans la nature que l’on donne à cet ennemi. La politique des extrêmes est, en fait, une erreur faite par leurs partisans entre l’ennemi public qui est un adversaire politique et l’ennemi privé qui est un adversaire personnel, c’est-à-dire quelqu’un pour qui on a un sentiment de haine.  La droite et la gauche ont une conception positive de la politique, c’est-à-dire qu’elles font de la politique <em>pour</em> quelque chose. L’ennemi y est également abstrait, ce sont des valeurs, des institutions, des idées, des programmes, etc.. Les extrêmes ont une conception négative de la politique, ils les font <em>contre </em>quelque chose et surtout l’ennemi est réel, des personnes clairement identifiées. L’ennemi une fois personnalisé, le combat politique en vient à être transformé et la finalité de la lutte politique ne peut alors qu’être l’élimination physique de ces personnes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si le concept du 1% vacille sur la frontière de l’extrémisme, un discours de droite clairement établi au Québec réclame des actions fondamentalement au-delà de cette même frontière. On dépeint beaucoup trop  négativement les militants altermondialistes, écologistes, féministes et étudiants et on rejette leurs propos sans même écouter. Les pires insultes contre les syndicats et les groupes de défenses sociales sont désormais acceptables, mais critiquer de façon juste les dérives du capitalisme, c’est aller trop loin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’État honni est désormais l’ultime réconfort. L’État minimal est devenu en peu de temps l’État sécuritaire maximal, préservant la propriété et l’Ordre. Cette équation entre Ordre public et l’Ordre social nous ramène à l’extrême droite qui prévalait au XIXe siècle, celle qui conspuait  la « canaille ». L’extrême droite n’est pas uniquement celle de l’Allemagne nazie, l’absence de racisme dans des propos haineux ne doit pas être perçue comme des propos modérés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour enfin devenir des Québécois</strong></p>
<p>Si cette crise s’est éternisée autant et sans qu’aucune solution ne soit envisageable à court terme, c’est en grande partie parce que les Québécois ne semblent plus ressentir les liens qui les unissent entre eux. Le Bien commun n’est plus qu’un prix à arracher, au détriment de ceux qui en ont le plus besoin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne dis pas qu’il ne doit pas y avoir de conflit politique au sein d’une nation. Ce que je dis, c’est qu’il ne doit pas avoir de conflit qui se fait au détriment d’une nation. Les grands bouleversements sociaux finissent tous de la même façon : lorsque la déchirure sociale semble irréversible, que les extrémistes se discréditent  et que les modérés ont disparu dans leur mutisme, le pouvoir revient essentiellement à ceux qui croient au grand ensemble, à la force du groupe comme un tout plus fort que « la somme de chaque individu ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La solution n’est pas dans la recherche d’un compromis acceptable entre deux positions diamétralement opposées, mais plutôt dans la croyance envers le groupe auquel ont appartient. Chose étrange les Québécois se définissent individuellement comme Québécois, mais ils sont prêts à écarter sans hésitation un de ses semblables, car il a commis le crime de ne pas avoir les mêmes opinions que lui. Les gens de  droite croient que les pauvres ne sont que des profiteurs, que les étudiants ne sont que des enfants gâtés, que les syndicats empêchent la croissance économique et que les gouvernements dépensent l’argent n’importe comment dans la bureaucratie et les programmes sociaux. Ceux de gauche croient que les riches profitent du système en ne payant pas d’impôt, que les administrations des universités se foutent éperdument de l’éducation, que les entrepreneurs ne servent uniquement qu’à exploiter son prochain et que l’État dépense n’importe comment aux services des banques et des riches.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La vérité n’est pas entre les deux. Deux positions imbéciles ne sont pas à égales distances d’une position sensée. Les gauchistes veulent se débarrasser des riches pour sauver la collectivité, les drettistes veulent aller là où leur individualité ne sera pas menacée. Battez-vous entre vous, jusqu’aux derniers s’il le faut, votre ferveur haineuse vous aveugle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les tenants du multiculturalisme veulent accepter l’Autre jusqu’au point où l’identité ne veut rien dire; tandis que du côté opposé, on se lance dans une dénomination du sentiment religieux, sauf celui qui a une valeur patrimoniale,  reliquat du temps où les pauvres étaient plus tranquilles. On veut abandonner la loi 101 pour faire plus imposant lorsqu’on brassera des affaires avec l’étranger, l’éducation en français étant perçu comme un inconvénient chez nos supposés représentants les plus illustres. De l’autre, on veut imposer la loi 101 au Cégep, car onze années de système scolaire francophone ne fait pas des Québécois  assez fleur-de-lysés à leur goût. Entre vous et moi, deux années de plus ou de moins, ça va changer quoi…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Auparavant, les Canadiens français recevaient les produits et les salaires qui faisaient le bonheur de l’Élite anglo-saxonne. De plus, les curés les invitaient fortement à ne pas aller acheter leurs guenilles chez le juif, même si c’était moins cher. Aujourd’hui le Québécois ordinaire regarde des séries américaines sur sa télévision fabriquée en Chine, tandis que nos chefs trouvent dangereux que l’on vienne à manger du poulet halal contre notre gré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avons-nous vraiment appris à être Québécois ?  Sommes-nous victimes de notre succès identitaire et de nos échecs constitutionnels ? Avant, le combat entre Québécois et Canadiens était clair. Mais le Canada a eu le malheur de devenir ce qu’il est aujourd’hui, et le Québec a eu le malheur de ne pas devenir ce qu’il est. Maintenant qu’être Québécois est sans conséquence, tout le monde y saute à pieds joints, car il est devenu un refuge face à la radicalisation conservatrice du Canada anglais. Les conservateurs font  toutefois leurs œuvres dans notre pays, en maudissant tout ce qui est clairement Québécois. D’un autre côté, la frange la plus nationaliste de notre belle gauche éclairée, méprise tous ceux qui pourtant ont les mêmes opinions qu’eux  et pourrait devenir un rempart de plus contre l’invasion de la droite réactionnaire, mais dont le crime odieux a été d’avoir voté Non aux référendums.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le désir collectif n’est ni d’un côté, ni de l’autre. La quête individualiste où chaque personne doit jouir de la plénitude de ses droits, momentanément observée chez tous les casseurs de grèves qui s’en vont devant les tribunaux, se retrouve également dans le camp étudiant. À un degré moindre, il est vrai, mais dans une autre forme. Dans ce cas-ci, la désignation de l’ennemi s’est personnalisée. De l’abstraction qui définissait les communautés politiques, ont passe désormais à des individus concrets : les riches. Oui les riches ont leurs torts et même beaucoup, mais « celui qui n’a pas péché lance la première pierre ». Le problème est que les riches n’incarnent pas automatiquement tous les maux du monde. C’est d’ailleurs ces types de désignations très visibles et facilement éliminables qui poussent vers les régimes totalitaires, chose qui semble moins problématique ces temps-ci. En bref,  chez les verts, il n’existe qu’eux seuls, dont toute collectivité est impossible;  chez les rouges, elle existe, mais tout adversaire en est exclu.</p>
<p>Lorsque le groupe n’est rien et que les individus sont tout, où est l’intérêt de penser aux autres? Où est celui de voir chez nos opposants l’un des nôtres…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour la victoire !</strong></p>
<p>La tactique de se gouvernement n’est pas de dompter une fois pour toute les étudiants, mais plutôt de faire rugir toute la gauche pour garder la droite bien tranquille.  Avez-vous si peur d’une révolution rouge que vous soyez prêt à cautionner un autre mandat à ceux qui dilapident le Bien public depuis presque dix ans ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que fait la police à perdre son temps à contenir les étudiants, alors que le crime organisé a le champ libre et que la corruption est érigé en système?  C’est le Parlement que la police devrait encercler, et non ces manifestations étudiantes qui réclament le retour du gros bon sens au sein des décisions gouvernementales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous, la droite, voulez un État réduit et bien géré. Et bien, les libéraux l’ont grossi et accumulent dettes et déficits sans même sourciller. Vous voulez la Loi et l’Ordre.  Et bien, on a le gouvernement le plus corrompu de l’ère du Québec moderne, les jeunes vont sûrement perdre leur session et continuer de désobéir, les gangs de rue font à peu près ce qu’elles veulent, on donne des sursis aux voleurs d’enfance, le crime organisé contrôle les travaux publics, les avocats font traîner leurs causes jusqu’à la semaine des quatre jeudis, on nomme une escouade spéciale sur la corruption qui mord le municipal en oubliant le provincial, on met sur pied une commission publique sur cette même corruption pour apprendre qu’elle n’enquête pas encore et qu’elle ne sera pas si publique qu’on voulait nous le faire croire. Pourtant, des centaines de milliers de personnes qui manifestent pacifiquement vous font frémir à un point tel que vous êtes prêts à tout oublier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous dites que les Québécois sont les plus taxés en Amérique du Nord. Et bien, les libéraux imposent les compagnies moins que la moyenne canadienne.  S’ils ont un peu baissé les impôts, ils ont augmenté partout les tarifs. Vous qui en voulez vraiment pour votre argent, c’est vous qui devraient être dans la rue!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous nous entendons sur rien, sauf sur une chose : il est temps que ce gouvernement quitte le pouvoir, du moins son illustre chef ne doit plus sévir.  C’est votre silence qui le maintient en place. C’est en redirigeant votre haine envers l’avenir de notre nation qu’il vous fait oublier les griefs que vous avez contre celui-ci.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Croyez-vous vraiment que si la grève étudiante dure aussi longtemps, ce n’est que pour arrêter la hausse des droits de scolarité ? Les étudiants ont bien malgré eux porté le fardeau d’une cause plus grande, où le peuple entier a le droit de crier sa colère contre l’arrogance d’un gouvernement qui n’a rien fait pour lui.  Charest essai de sauver sa place, mais la réalité est tout autre. La droite ne veut pas de ce gouvernement, la gauche non plus, alors pourquoi ne pas se réunir afin de s’en débarrasser une fois pour toute.  Personne ne gagne avec le statut quo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous aurons l’éternité pour nous chicaner sur tout ce qui existe, mais en conservant l’esprit d’unité qui nous a fait survivre toutes ces années, malgré les grandes crises que notre peuple a pu traverser.  Depuis trop longtemps, notre tissu social se déchire sous le coup de la lutte socio-économique. Nous nous écartelons sur les questions identitaires, alors que la question constitutionnelle n’est même pas sur le tapis.  Notre solidarité générationnelle est compromise, car l’on pige dans les poches de la génération qui travaille et on les force à prendre leur retraite plus tard, que ceux qui ne travaillent plus sont mal nourri, maltraités, mal soignés et que celle qui étudie voit le fardeau de l’endettement s’agrandir chaque année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Québec gronde.  Qu’on en finisse avec la manipulation et les mensonges des chroniqueurs vendus, des comptables créatifs, des institutions bidon et des fondations de vitrines.  Vous qui aimez encore ce pays, qu’entendez-vous pour rejoindre le mouvement, à ajouter votre voix à ceux qui ont compris qu’un Québec nouveau est non seulement possible, mais qu’il existe déjà.  Le génie d’une nation se fait par ses deux tendances  organiques : une créative, survoltée et audacieuse;  l’autre, pragmatique,  calme et prudente.  Si l’une vient à ne plus exister, c’est tout l’ensemble qui s’écroule.  Nous avons besoin de vous, comme vous avez besoin de nous.  Nous sommes malgré nos différences, un et indivisible, et ce depuis toujours.  Nous avons trouvé le moyen dans le passé de démontrer notre solidarité lorsque la tragédie frappe, l’avons-nous oublié ? Si un printemps québécois doit avoir lieu, il doit être fait par tous ceux qui croient encore au Québec.  Il est temps de préparer les structures nécessaires pour que le prochain gouvernement serve véritablement le bien de la population.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis que ce gouvernement est au pouvoir, la division entre la droite et la gauche s’est constamment agrandie.  Et depuis, rien ne bouge.  Il est temps de nous retricotter  serré et rejoindre les rangs de la vérité.  Pour le bien de tous, il doit partir !  Que l’on célèbre enfin le retour en force de la volonté populaire, celle d’une victoire sur le cynisme, celle où le bon sens reprend ses droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette union temporaire est nécessaire pour imposer à la classe politique un régime qui sert en premier lieu l’intérêt de la population et non celui des partis avec leurs tout-puissants chefs.  Lorsqu’on moment comme ça se présente, il ne faut pas hésiter à fonder un Québec nouveau.  Et il est impossible avec Jean Charest à sa tête.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le bien de tous, Jean Charest doit partir. Pour notre bien, nous devons apprendre à être des Québécois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si on ne fait rien, c’est la haine qui étouffera notre démocratie. Si on continue dans cette voie, il sera impossible de retourner en arrière. Il est temps que cela arrête, il est temps que ça change.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean Charest doit partir.</p>
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		<title>6@8 Génération d’Idées !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 04:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hbrown</dc:creator>
				<category><![CDATA[gedi]]></category>

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		<description><![CDATA[Rendez-vous à la Brasserie La Succursale pour un 6@8 de Génération d’Idées ! Deuxième d’une longue série, ce 6@8 s’adresse à la fois aux intéressés et aux bénévoles gravitant de près ou de loin autour de la planète GEDI. C&#8217;est l’occasion de nous rassembler pour échanger sur les actions en développement et à venir de Génération d’idée, d’établir de nouveaux contacts et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rendez-vous à la Brasserie La Succursale pour un 6@8 de Génération d’Idées !</strong></p>
<p>Deuxième d’une longue série, ce 6@8 s’adresse à la fois aux intéressés et aux bénévoles gravitant de près ou de loin autour de la planète GEDI.<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"> </span>C&#8217;est l’occasion de nous rassembler pour échanger sur les actions en développement et à venir de Génération d’idée, d’établir de nouveaux contacts et de discuter ensemble de sujets qui nous tiennent à cœur, tout en encourageant un jeune entrepreneur d&#8217;une brasserie de quartier.</p>
<p>Pour les nouveaux venus, c’est aussi l’opportunité d’en apprendre davantage sur la communauté GEDI et de rencontrer ses participants. Ce peut aussi être la possibilité s’y impliquer comme bénévole!</p>
<p><strong>RSVP</strong> - Une confirmation est nécessaire par courriel ou par téléphone, communiquez avec Erika Alneus : <a href="mailto:ericka.alneus@gmail.com">ericka.alneus@gmail.com</a> ou au (514) 804-2017.</p>
<p>Au plaisir de vous y voir!</p>
<p>Comment s&#8217;y rendre? <a href="http://g.co/maps/tu8xj" target="_blank">Google map</a><br />
<iframe src="http://maps.google.ca/maps?f=q&amp;source=s_q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Au+Vieux-Rosemont,+3188+Rue+Masson,+Montr%C3%A9al&amp;aq=&amp;sll=45.513946,-73.562466&amp;sspn=0.012811,0.021844&amp;ie=UTF8&amp;hq=Au+Vieux-Rosemont,+3188+Rue+Masson,+Montr%C3%A9al&amp;hnear=&amp;radius=15000&amp;t=m&amp;z=13&amp;iwloc=A&amp;cid=12867537913456797659&amp;ll=45.55017,-73.573631&amp;output=embed" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" height="350"></iframe><br />
<small><a style="color: #0000ff; text-align: left;" href="http://maps.google.ca/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Au+Vieux-Rosemont,+3188+Rue+Masson,+Montr%C3%A9al&amp;aq=&amp;sll=45.513946,-73.562466&amp;sspn=0.012811,0.021844&amp;ie=UTF8&amp;hq=Au+Vieux-Rosemont,+3188+Rue+Masson,+Montr%C3%A9al&amp;hnear=&amp;radius=15000&amp;t=m&amp;z=13&amp;iwloc=A&amp;cid=12867537913456797659&amp;ll=45.55017,-73.573631">Agrandir le plan</a></small></p>
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		<title>Remue-GEDI &#8211; Conflit sur les frais de scolarité : TROUVONS DES SOLUTIONS</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 04:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hbrown</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montréal]]></category>

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		<description><![CDATA[Fidèle à sa tradition de recherche de solutions et d’innovation, Génération d’idées convie jeunes et moins jeunes à un Remue-Gedi intitulé : Conflit sur les frais de scolarité : trouvons des alternatives au conflit. La grève étudiante en est maintenant à sa 12e semaine. Les GEDIs sont très préoccupés par le coût social et économique de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fidèle à sa tradition de recherche de solutions et d’innovation, Génération d’idées convie jeunes et moins jeunes à un Remue-Gedi intitulé : Conflit sur les frais de scolarité : trouvons des alternatives au conflit.</p>
<p>La grève étudiante en est maintenant à sa 12e semaine. Les GEDIs sont très préoccupés par le coût social et économique de ce conflit, mais surtout par les actes de violence récents, lesquels sont indignes de la tradition de démocratie et de coopération du Québec.</p>
<p>Nous proposons donc une activité de brainstorming où sont conviés des jeunes concernés par le conflit, peu importe la couleur de leur carré, et des mentors préoccupés de l’état de la situation et désireux de contribuer à trouver des solutions.</p>
<p>Les participants seront invités à élaborer des solutions innovatrices et des alternatives pour trouver les 300 millions de dollars par année que doivent générer la hausse des frais de scolarité proposée pour le refinancement de nos universités. C’est une invitation, et en quelque sorte, un devoir civique.</p>
<p><strong>Où : Café-Bar de la Cinémathèque</strong><br />
<strong>Quand : Jeudi le 3 mai à 18 h30</strong></p>
<p>Les solutions et les propositions issues de cette activité seront rendues publiques.</p>
<p>Invitez votre réseau via l&#8217;<a href="http://www.facebook.com/events/383051545067617/383517321687706/?ref=notif&amp;notif_t=plan_mall_activity" target="_blank">événement sur Facebook</a> ou <a title="Le Mur Mitoyen" href="http://murmitoyen.com/113594" target="_blank">Le MurMitoyen</a> !</p>
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		<title>Droits de scolarit&#233;: un compromis est possible!</title>
		<link>http://www.generationdidees.ca/idees/droits-de-scolarit-un-compromis-est-possible/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 12:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Default</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Estrie]]></category>
		<category><![CDATA[Moins de 20]]></category>

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		<description><![CDATA[Un engagement des étudiants et les universités sous observation Cela fait désormais plus de deux mois que la grève étudiante s’étend sur l’ensemble du Québec. Le cap des 200 000 grévistes est désormais franchit et une immense manifestation a eu lieu jeudi le 22 mars dans les rues de Montréal. Étant nous-mêmes en grève et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un engagement des étudiants et les universités sous observation</strong></p>
<p>Cela fait désormais plus de deux mois que la grève étudiante s’étend sur l’ensemble du Québec. Le cap des 200 000 grévistes est désormais franchit et une immense manifestation a eu lieu jeudi le 22 mars dans les rues de Montréal. Étant nous-mêmes en grève et opposés à la hausse des frais de scolarité telle qu’annoncée dans le dernier budget Bachand, nous nous enthousiasmons à l’idée qu’une masse étudiante grandissante se joint jour après jour à la contestation, propulsant ainsi la question des frais de scolarité universitaires à l’avant-plan du débat public. Notre optimisme se transforme néanmoins en désappointement lorsque nous constatons à quel point les négociations entre les associations étudiantes et le gouvernement sont laborieuses, voire inexistantes. Chaque parti reste campé sur ses positions : les associations étudiantes réclament un gel alors que le gouvernement reste sourd aux revendications des grévistes. Et que le meilleur gagne…</p>
<p>Outre ces deux positions, y-a-t-il une alternative à la crise? Est-il possible d’éviter qu’un des deux groupes demeure insatisfait au terme du conflit, pénalisant ainsi l’ensemble de la société québécoise? Nous sommes convaincus qu’il existe un terrain d’entente qui ne contraindra ni les étudiants, ni le gouvernement, tout en assainissant le problème de sous-financement dont souffrent les universités du Québec. Nous sommes fiers d’appartenir au mouvement de solidarité étudiante actuel. Toutefois, il nous apparaît essentiel d’établir un dialogue, malgré la possible désapprobation de certains de nos confrères par rapport à notre discours. Nous cherchons donc à proposer une démarche qui encouragera les étudiants à contribuer davantage au financement des universités de manière moins brutale. D’autre part, la solution qui suit a également pour objectif la résolution des problèmes de gestion des universités, mis en lumière par de récents exemples tirés de l’actualité.</p>
<p>Considérant l’ensemble de ces aspects, il est primordial de proposer un compromis qui favorisera le développement des universités et qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants, tout en assurant l’accessibilité aux études. Voici trois propositions crédibles pouvant représenter une porte de sortie à la crise pour le gouvernement actuel, autant qu’une solution pour une grande partie des étudiants :</p>
<p>• <strong>Unification des droits de scolarité et des frais afférents (FIO) : </strong>Les frais institutionnels obligatoires (FIO), qui étaient inexistants en 1968, s’établissaient en moyenne à 700$ par année en 2010. Le discours actuel du gouvernement voulant que l’augmentation des frais nous ramène aux droits de 1968 en dollars constants ne tient pas la route, car il y a omission des frais afférents. Pour qu’une hausse des frais soit crédible, il faudrait parler des frais totaux, et unifier les frais afférents aux droits de scolarité en une seule facture pour mieux contrôler leur croissance exponentielle, comme proposé par Paul St-Pierre-Plamondon et Jean-François Gingras, membres de Générations d’idées.</p>
<p>• <strong>Création de l’Observatoire des Universités du Québec : </strong>Mise en place d’une entité indépendante du Ministère de l’Éducation, dont le rôle serait l’étroite supervision des finances des universités. En cas de mauvaise gestion de la part de celles-ci, l’organisation aurait le pouvoir d’imposer des sanctions financières. De plus, elle aurait un mandat semblable à celui de la Régie de l’Énergie du Québec en ce qui a trait à la régularisation des frais de scolarité. Ainsi, les paramètres influant ceux-ci seraient analysés et évalués afin de permettre ou non au gouvernement de modifier les droits de scolarité. Le budget alloué aux prêts et bourses serait également établit par l’Observatoire afin que de possibles hausses des droits de scolarité ne compromettent pas l’accessibilité aux études.</p>
<p>• <strong>Augmentation conditionnelle des droits de scolarité : </strong>Majoration par session des frais de scolarité unifiés moindre que celle proposée par le gouvernement. Celle-ci serait conditionnelle à la réalisation des propositions précédentes et s’échelonnerait sur une période de deux années, dite d’ «essai». Cet intervalle de temps permettrait à l’Observatoire mentionné au point 2 de s’établir et d’évaluer l’utilisation des fonds supplémentaires accordés aux universités par l’entremise de la hausse. En résumé, une hausse négociée serait instaurée et révisée après deux années.</p>
<p>Nous sommes persuadés que plusieurs étudiants et citoyens du Québec affichant une position médiane se reconnaîtront dans notre position qui se veut conciliante. Il faut se rendre à l’évidence : le débat se retrouvant désormais dans une impasse, il est nécessaire d’offrir une voie vers un compromis. Cette proposition n’a pas la prétention d’être l’unique solution ; elle n’est qu’une amorce. Car de ce conflit ne doit sortir ni vainqueur ni vaincu. Qu’un seul gagnant : l’ensemble de la société québécoise.</p>
<p>Philippe Gravel, Étudiant au DEC en Sciences Humaines profil administration, Cégep de Sherbrooke</p>
<p>Etienne Gravel, Étudiant au Baccalauréat en génie civil, Université de Sherbrooke</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Remue-GEDI : Les changements climatiques</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 02:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hbrown</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montréal]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment le Canada et le Québec peuvent-il contribuer de façon significative à résoudre, au niveau international, le blocage dans les négociations internationales sur le climat? La branche montréalaise du Conseil International du Canada, en collaboration avec Génération d&#8217;idées, aimerait convier ses membres de moins de 35 ans à une soirée de discussion. Un animateur expérimenté assurera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-4562 alignleft" title="logo_remue-GEDI_21mars2012" src="http://www.generationdidees.ca/wp-content/uploads/2012/03/logo_remue-GEDI_21mars2012.jpg" alt="" width="180" height="83" /><br />
<strong><em>Comment le Canada et le Québec peuvent-il contribuer de façon significative à résoudre, au niveau international, le blocage dans les négociations internationales sur le climat?</em></strong></p>
<p>La branche montréalaise du <strong>Conseil International du Canada</strong>, en collaboration avec <strong>Génération d&#8217;idées</strong>, aimerait convier ses membres de moins de 35 ans à une soirée de discussion. Un animateur expérimenté assurera la facilité des échanges entre les mentors &#8211; M. Stéphane Dion, M. Pierre Baril, et M. Pierre Lundahl &#8211; et les participants.</p>
<p>Nous souhaitons mobiliser une quarantaine de jeunes pour échanger avec les mentors et proposer des solutions.</p>
<p><em>Attention, les places sont limitées à 40 participants!</em></p>
<p><strong>Mentors invités :</strong><br />
M. Stéphane Dion : Influence du Canada-Québec au niveau international.<br />
M. Pierre Baril: Impacts appréhendés des changements climatiques au Québec.<br />
M. Pierre Lundahl, Ph.D. : Rôles et enjeux des entreprises et agences gouvernementales.</p>
<p><strong>Déroulement de la soirée :</strong><br />
Chaque mentor sera d’abord invité à faire une présentation de 10 minutes afin de stimuler les réflexions. Par la suite, le groupe des participants sera divisé en tables de 6 à 8 personnes pour encourager les échanges et plancher sur la production de pistes de solutions. Le rôle des mentors sera de commenter et de guider ces échanges à la lumière de leurs connaissances.</p>
<p>Lors de la conclusion de cette soirée, nous souhaitons que les participants identifient quelques pistes de solutions prioritaires et des actions positives et constructives pour les accomplir.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Admission: Gratuit</strong></span><br />
<span style="color: #ff0000;"> <strong>RSVP &#8211; Inscription en ligne : <a href="http://www.eventbrite.com/event/3127828419" target="_blank"><span style="color: #ff0000;">Remue-GEDI sur les changements climatiques</span></a></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>Les thèmes en revue</strong></span></p>
<p><strong>1)</strong> <strong>Inquiétudes globales</strong><br />
- Hausse du niveau de la mer<br />
- Désertification<br />
- Biodiversité<br />
- Un problème de l&#8217;Occident? Les pays en voie de développement et la protection de l&#8217;environnement: responsabilités, contraintes, coopération internationale.</p>
<p><strong>2) Nourrir sept milliards d&#8217;humains</strong><br />
- L’agriculture et l’alimentation: le déclin de la productivité et l&#8217;augmentation progressive de la population, conséquences des changements climatiques sur l&#8217;agriculture<br />
- La consommation de viande<br />
- L&#8217;acidification des océans<br />
- Des forêts menacées: leur importance et les conséquences de cette perte<br />
- La Terre peut-elle supporter sept milliards d&#8217;habitants?</p>
<p><strong>3)</strong> <strong>L’impact de notre style de vie local sur le climat global</strong><br />
- La périurbanisation: impacts, solutions<br />
- Urbanisation: effets et opportunités<br />
- L’essence: l’efficacité et les inconvénients de son utilisation, se sortir de la dépendance<br />
- Énergies renouvelables: des solutions réalistes?<br />
- Surconsommation.</p>
<p><strong>4)</strong> <strong>Les implications des changements climatiques pour les Québécois et nos décisionnaires politiques</strong><br />
- Conséquences locales: implications pour le Nord Canadien et ses habitants<br />
- Ce que nous pouvons faire, au Québec, pour ralentir la tendance<br />
- Les responsabilités des Québécois et des Canadiens envers le reste de la planète<br />
- Éthique de l&#8217;environnement<br />
- Responsabilité sociale des entreprises</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une ville libre?</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 22:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Default</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Autre]]></category>
		<category><![CDATA[Internaute]]></category>

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		<description><![CDATA[Les partisans du libre-marché, les libertariens et les gens qui voudraient que le gouvernement intervienne moins dans leur vie et dans l&#8217;économie doivent se rendre à l&#8217;évidence : rien ne marche. Les dépenses gouvernementales, le nombre de réglementations, et les frais, taxes et impôts de toutes sortes continuent d&#8217;augmenter plus rapidement que ne croît l&#8217;économie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Les partisans du libre-marché, les libertariens et les gens qui voudraient que le gouvernement intervienne moins dans leur vie et dans l&#8217;économie doivent se rendre à l&#8217;évidence : rien ne marche. Les dépenses gouvernementales, le nombre de réglementations, et les frais, taxes et impôts de toutes sortes continuent d&#8217;augmenter plus rapidement que ne croît l&#8217;économie du secteur privé.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">La politique partisane nous a amenés là où nous sommes. L&#8217;achat de clientèles électorales permet aux politiciens de garantir leur réélection (leur seul vrai objectif). Aucun candidat ne prône sérieusement une diminution de la taille de l&#8217;État, et si quelqu&#8217;un fait une déclaration en ce sens, il est automatiquement crucifié sur la place publique par les ayatollahs des médias étatistes. Malheureusement, les politiciens plus «courageux» ont une chose en commun : ils sont à la retraite (ils n&#8217;ont plus de votes à acheter avec votre argent). À court ou à moyen terme, les chances sont minces que des personnes désirant réellement moins d&#8217;État finissent par prendre le pouvoir.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Certains prêchent par l&#8217;exemple en initiant la population aux idées du libre-marché, de la liberté individuelle et de la propriété privée grâce à des sites Web, des blogues et des regroupements appuyant ces idées. Par contre, les adversaires socio-constructivistes, socialistes et communistes ont, pour le moment, gagné la guerre des idées dans les médias et dans le système d&#8217;éducation (pas parce qu&#8217;ils ont raison, mais parce qu&#8217;ils sont organisés). Tout ça est très déprimant pour ceux qui aimeraient être plus libres avant de se retrouver six pieds sous terre.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Si l&#8217;on veut combattre les partisans du tout-état, il faudra se lever de bonne heure, car l&#8217;état-providence a créé une classe de gens dépendants de l&#8217;État : politiciens, syndicats, grandes entreprises recevant des subventions, groupes d&#8217;intérêts, employés de l&#8217;État, écologistes, assistés sociaux, etc. Tous ces gens devraient faire d&#8217;énormes sacrifices pour que nous soyons tous plus libres, ce qui n&#8217;est pas prêt d&#8217;arriver. Étant donné que les gens agissent en fonction de leur intérêt personnel, il est donc peu probable que cette classe de privilégiés accepte les principes de liberté qui animent bon nombre d&#8217;entre nous. Pour paraphraser Upton Sinclair (même s&#8217;il était socialiste) : il est difficile de faire comprendre quelque chose à quelqu&#8217;un lorsque le salaire qu&#8217;il reçoit l&#8217;incite à ne pas vouloir comprendre.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Heureusement, il est toujours possible d&#8217;être plus libres que nous le sommes actuellement. Mais il faudra agir rapidement. De nombreuses personnes ont commencé à s&#8217;organiser. Au Canada, on peut penser au<span> </span><a href="http://liberte-quebec.ca/wordpress/">Réseau liberté Québec</a><span> </span>(RLQ), à la Fédération canadienne des contribuables et même, il y a quelques années, au site <a href="http://www.quitterlequebec.com/" target="_blank">www.quitterlequebec.com</a>. Mais d&#8217;autres regroupements vont encore plus loin et ils sont, selon moi, sur la bonne voie. Un peu partout aux États-Unis, des projets ont vu le jour afin de regrouper les partisans d&#8217;un état minimal au même endroit (état, ville, région, etc.). Le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Free_West_Alliance" target="_blank">Free West Alliance</a>, le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Free_State_Wyoming" target="_blank">Free State Wyoming</a>, le projet <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Paulville,_Texas" target="_blank">Paulville, Texas</a> et le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Free_State_Project" target="_blank">Free State Project</a> sont quelques-uns des projets existant à l&#8217;heure actuelle. Les fondateurs du Free State Project, créé en 2001, ont demandé aux participants de choisir un état parmi une liste d&#8217;états moins populeux. Ensuite, le but était de recueillir 20 000 signatures de personnes s&#8217;engageant à déménager dans cet état afin d&#8217;obtenir une puissance politique suffisante et d&#8217;atteindre leur objectif qui consiste à minimiser le rôle et la taille de l&#8217;État. Le New Hampshire a été choisi en utilisant la<span> </span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_Condorcet"><strong>méthode Condorcet</strong></a><span> </span>et, à ce jour, le projet compte plus de 11 000 signataires et un peu plus de <a href="http://www.radioego.com/ego/listen/9950" target="_blank">mille personnes</a> ont déjà déménagé dans l&#8217;état du « Live Free or Die ». Les participants (Free Staters) ont démarré des entreprises, créé des médias alternatifs pour diffuser leur message (émissions de radio et de télé, sites Web, blogues, podcasts, etc.) et ont fait élire 12 libertariens à la chambre des représentants. De plus, ils organisent chaque année le <a href="http://freestateproject.org/libertyforum" target="_blank">New Hampshire Liberty Forum</a> et le <a href="http://porcfest.com/" target="_blank">Porcupine Freedom Festival</a> (PorcFest). Pour plus de renseignements sur le projet, vous pouvez écouter cet extrait de <a href="http://www.radioego.com/ego/listen/9947" target="_blank">Free Talk Live</a>, une émission de radio libertarienne diffusée, à partir de Keene NH, à l&#8217;antenne de plus de 100 stations de radio aux États-Unis.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Le Canada et le Québec ont grandement besoin d&#8217;un projet similaire afin de réunir au même endroit le plus grand nombre de libertariens, minarchistes, objectivistes, volontaristes, entrepreneurs, travailleurs indépendants, etc. Bref, des gens productifs ayant soif de liberté. Mais un tel projet pourrait seulement être efficace s&#8217;il est mis en oeuvre dans une petite localité ou une région où la densité de population est plus faible. Dans une grande ville ou à l&#8217;échelle d&#8217;une province, il faudrait que le projet compte un très grand nombre de participants.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Je propose donc de convaincre principalement les Québécois désabusés et les membres de la diaspora québécoise voulant moins d&#8217;État de s&#8217;engager à déménager tous dans la même localité ou région (préférablement à l&#8217;extérieur du Québec, dans une région francophone située à proximité). Ceux s&#8217;étant engagés à y déménager pourront ensuite voter pour un endroit parmi une liste de régions à faible densité de population. Lorsque l&#8217;endroit aura été choisi, on s&#8217;y donnera rendez-vous. Et lorsque nous serons assez nombreux, nous pourrons faire valoir notre point de vue de façon plus efficace. Bref, on reprend l&#8217;idée de QuitterLeQuébec.com, mais au lieu d&#8217;être éparpillés au quatre coins du Canada ou du monde, nous serions tous au même endroit. Imaginez tout ce qui serait possible de réaliser si tous les membres du RLQ habitaient la même région. Imaginez-vous entouré de gens avec qui vous pourriez parler de grands économistes comme Frédéric Bastiat, Hayek et Mises, d&#8217;auteurs objectivistes ou libertariens comme Ayn Rand ou Mario Vargas Llosa, ou de vos animateurs de radio préférés, au lieu d&#8217;entendre parler de la dernière télé-réalité, de Star Académie, du PQ, de TLMEP ou d&#8217;une autre grève syndicale.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Pour participer à ce projet, la seule exigence serait de s&#8217;engager à travailler dans le but de réduire la taille du gouvernement local au minimum (à ses fonctions régaliennes), qui consistent à protéger la vie, la liberté et la propriété des individus. En commençant dans une petite localité ou région, on arrivera plus rapidement à influencer le gouvernement local (municipal), à exiger des réductions de dépenses, l&#8217;élimination de réglementations inutiles, la privatisation ou l&#8217;abolition d&#8217;organismes publics et la baisse des impôts locaux (fonciers) et autres frais afin de permettre au secteur privé de prospérer. Ensuite, rien n&#8217;empêcherait les participants de tenter d&#8217;influencer le gouvernement de la province où est située la localité choisie dans le but de réduire les dépenses, d&#8217;abolir certaines réglementations et de baisser les impôts.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Il est possible de vivre dans un monde plus libre à l&#8217;échelle locale et d&#8217;éviter les impôts élevés, les réglementations inutiles, les syndicats, la bureaucratie et les lois liberticides du Québec. Évidemment, il n&#8217;est pas facile de déménager loin des membres de notre famille et de nos amis, et de s&#8217;établir dans une nouvelle localité ou province, mais je crois qu&#8217;il faut oser si l&#8217;on veut, un jour, être plus libre. Certaines personnes ont déjà fait une révolution simplement à cause d&#8217;une taxe (No taxation without representation). Il serait temps qu&#8217;on se lève et qu&#8217;on refuse toutes ces taxes, cet endettement et ces atteintes à nos libertés individuelles. Si la liberté vous est chère, un tel projet pro-liberté est la solution!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Atlas Shrugged &#8211; Chapitre 1</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Faisons un <em>John Galt</em>*, et convainquons les réfractaires au collectivisme de quitter l&#8217;enfer fiscal qu&#8217;est le Québec pour se donner rendez-vous au même endroit, où nous pourrons fonder une communauté d&#8217;esprits libres.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Malheureusement, je ne suis pas du genre « organisateur » et je ne suis pas connu. J&#8217;aime bien brasser des idées, mais je n&#8217;ai pas les contacts ou le panache pour porter un tel projet sur mes épaules. Par contre, je sais que plusieurs d&#8217;entre vous possèdent ces qualités et qu&#8217;il y a déjà des organisations qui pourraient prendre le flambeau. Je serais évidemment prêt à donner un coup de main et, bien sûr, à déménager. De plus, si une personnalité connue endossait et participait à ce projet, ça ferait boule de neige et on obtiendrait des résultats impressionnants.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Si le projet vous intéresse ou si vous avez des suggestions pour alimenter la discussion, vous pouvez m&#8217;envoyer un courriel à <a href="mailto:freestateproject_com@yahoo.com" target="_blank">volontariste@gmail.com</a> ou laisser un message sur mon blogue <a href="http://volontariste.blogspot.com/">http://volontariste.blogspot.com</a>.</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">Les étatistes et les groupes de pression de gauche s&#8217;organisent. Organisons-nous aussi!</p>
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;">
<p style="color: #333333; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0px; background-color: #ffffff; font-family: arial; font-size: small;"><em>* Référence à un des héros du livre </em>La Grève (Atlas Shrugged) <em>d&#8217;Ayn Rand</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Associations &#233;tudiantes : repr&#233;sentation ou lobby ? D&#233;mocratie ?</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 19:39:12 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai participé pour la première fois à l’assemblée générale de l’Association facultaire étudiante des sciences humaines (ci-après l’AFESH) visant à se prononcer « pour » ou « contre » la grève générale illimitée : on n’oublie jamais la première fois. Ce serait, me disait-on, une des rares fois où l’on peut participer à un exercice de démocratie directe[1].</p>
<p><strong>Information à sens unique</strong><br />
Dès le début des propositions, le ton est donné : la grève est la seule option. Pas d’information sur les risques associés à cette grève ni à propos des horaires de cours bizarres, compressés qu’on risque de vivre au retour. Bref, beaucoup d’opinions, peu de faits, rien de concret. Sur quelles bases vais-je voter ? Le capitalisme (méchant), les corporations (rapaces), les complots capitalistes contre la population, le gouvernement Harper, Charest, les luttes étudiantes de Slovénie (?): triste spectacle !</p>
<p><strong>Représentativité</strong><br />
En plus de ce bruit ambiant, autre chose me laisse quelque peu dubitatif : le processus. Les salles ont une capacité d’environ 1000 personnes… alors que l’AFESH en représente 4623[2]. Comment s’exprimeront les 3600 autres membres ? Certains manifestent du désintérêt, c’est vrai, mais qu’en est-il des gens qui ont des obligations au travail, familiales ?  Un représentant de l’AFESH répondait à la question demandant pourquoi le scrutin n’était pas secret : un vote secret est une action individuelle, alors qu’une assemblée est plutôt une action collective! J’ai failli m’étouffé ! Cela, pour moi, veut tout dire. Ceux qui sont « pour » sont organisés et volontaires, alors ils voteront sans problème lors de l’assemblée, et on limite ainsi la participation des autres à ce processus démocratique. Parallèlement à tout ça, l’AFESH et son « présidium » se sont transformés en machine de propagande[3] au service d’une seule option (le « pour ») alors qu’elle devrait représenter TOUS les membres[4], quelle que soit leur allégeance. Belle représentativité : on exclut de facto 3600 membres sur 4623 à la participation de cette vie « démocratique », et on fait campagne avec des fonds fournis automatiquement[5] par des membres (moi par exemple), qui ont diverses opinions sur la question.</p>
<p><strong>Démocratie : vraiment ?</strong><br />
Et la « démocratie » dans tout ça ? Ne suffit pas de prononcer le mot pour qu’elle apparaisse magiquement dans le paysage ! La démocratie est un travail de tous les instants. Elle doit être forte, transparente, sans faille, participative en engageant le maximum d’électeurs possible. Le processus comme la technique doivent être cohérents. À sujet grave, le processus doit être irréprochable, transparent. Que nous propose-ton ? La « démocratie directe ». On ne peut faire tout voter par tout le monde lors d’une assemblée de plus de 3 heures où les procédures règnent sans partage : un seul des quatre points de l’ordre du jour (la grève) a pu être voté. Peu de place non plus à ceux (celles) ayant des arguments contre la grève. Normal, je ne crois pas que le débat y était prévu. Avec plus d’un an passé à préparer cette grève, le processus démocratique n’a visiblement pas fait partie de la réflexion : pourtant, le cœur de la démocratie tient en un exercice vivant, d’envergure et légitime. Chers membres du « présidium » de l’AFESH, il faut s’adapter, être de son temps ! Et demeurer pragmatique.</p>
<p>En tenant compte de la nature de la proposition (sérieuse), de la population visée par l’exercice (ayant des obligations multiples), un vote électronique, un scrutin secret pendant toute une journée (on le fait lors d’élections provinciales, municipales et fédérales) ou un référendum étalé sur 5 jours (chaque étudiant se présentant au moins 1 fois pendant la semaine), comportant un seuil de participation (affirmant ainsi la représentativité et la légitimité du verdict final) ainsi que des conditions préétablies de victoire d’une option (la bonne vieille majorité simple fera) n’auraient-elles pas été des options souhaitables ? Ou au moins remplacer le vote à main levée par un vote secret[6] ? Même les démocraties émergentes se fendent en quatre pour s’y conformer… Et ne me répondez pas qu’il suffit de le proposer : en organisant un tel événement, il faut s’assurer que celui-ci soit à la fine pointe, irréprochable, mobilisateur. C’est une question de respect pour TOUS les membres quelle que soit leur allégeance. Pour plusieurs étudiants c’est un premier contact avec la politique, il faut s’assurer que l’exercice soit inspirant, solide, apporte la confiance en leur pouvoir citoyen. Pour quelques trucs d’organisations de référendum en milieu collégial ou universitaire, le DGE Québec a pensé à un guide fort inspirant[7].</p>
<p><strong>Légitimité et vote… simple formalité</strong><br />
Le but ultime en rendant le processus démocratique solide, inattaquable, mobilisateur: éviter une décision rendue par une faible proportion de membres, laissant ainsi l’opportunité aux opposants (le gouvernement) d’en diminuer la validité (rappelons-nous du lendemain des élections à Montréal en novembre 2009 où la légitimité du maire semblait fragile[8]). Et c’est effectivement ce qui est arrivé. Pour la faculté des sciences humaines, la  fin de l’histoire va comme suit : après moult procédures et discussions, le vote fut lancé et l’option « pour la grève » l’a emporté avec 80% des voix. Verdict solide ? Seulement 780 personnes (17% des étudiants) ont voté « pour », engageant ainsi 4623 étudiants… sur un chemin parsemé d’inconnues. Est-ce que le « présidium » trouve que ce résultat, ces méthodes répondent aux normes modernes de la  démocratie ? A-t-il favorisé l’enjeu au détriment du processus ? Le vote n’était-il qu’une formalité par rapport à l’enjeu ?</p>
<p>[1]http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie_directe#Controverses_au_sujet_de_la_d.C3.A9mocratie_directe (voir à ce propos ceux qui favorisent la démocratie directe, les limites et des instruments reliés)</p>
<p>[2] http://www.bloquonslahausse.com/2012/01/liste-des-mandats-de-greve-generale-illimitee-pour-lhiver-</p>
<p>2012/#more-440</p>
<p>[3] http://www.larousse.com/en/dictionnaires/francais/propagande/64344</p>
<p>[4] http://www.afesh.uqam.ca/spip.php?article26</p>
<p>[5] On peut demander le remboursement de notre cotisation à l’aide d’un formulaire disponible ici : http://www.afesh.uqam.ca/spip.php?article96</p>
<p>[6] Quelques connaissances sur les types de vote : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vote</p>
<p>[7] http://www.jeuneselecteurs.qc.ca/archives/120.html</p>
<p>[8] http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/11/01/024-Tremblay-vainqueur.shtml</p>
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