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	<title>Génération d'idées</title>
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	<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 14:00:42 +0000</pubDate>
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		<title>Refonte du site Internet</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 14:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GEDI</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sondages]]></category>

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		<description><![CDATA[Génération d&#8217;idées entreprend la refonte de son site web dans le but d&#8217;offrir à la génération des 20-35 ans un espace par lequel elle pourra contribuer plus activement à l’avancement de la société québécoise.
Nous apprécierions votre collaboration en recueillant vos idées sur ce que vous aimeriez retrouver dans cette nouvelle plateforme.
Vous avez jusqu&#8217;au 6 mars [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Génération d&#8217;idées entreprend la refonte de son site web dans le but d&#8217;offrir à la génération des 20-35 ans un espace par lequel elle pourra contribuer plus activement à l’avancement de la société québécoise.</p>
<p>Nous apprécierions votre collaboration en recueillant vos idées sur ce que vous aimeriez retrouver dans cette nouvelle plateforme.</p>
<p>Vous avez jusqu&#8217;au 6 mars pour soumettre vos idées en commentaire ou par courriel à info@generationdidees.ca.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>APPEL À TOUS - L’Homo culturalis – entre identité et produit culturel</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 16:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GEDI</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[L’objectif de Génération d’Idées est de proposer des idées nouvelles, des solutions  concrètes en lien avec les enjeux et thèmes abordés. Vos textes devront être rédigés dans cet esprit. Nous vous invitons à soumettre articles et oeuvres (700 mots) d’ici le 15 janvier 2010 à redaction@generationdidees.ca. En nous transmettant vos textes, vous nous accordez les droits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’objectif de Génération d’Idées est de proposer des idées nouvelles, des solutions  concrètes en lien avec les enjeux et thèmes abordés. Vos textes devront être rédigés dans cet esprit. Nous vous invitons à soumettre articles et oeuvres (700 mots) d’ici le 15 janvier 2010 à <a href="mailto:edaction@generationdidees.ca">redaction@generationdidees.ca</a>.<span id="more-539"></span> En nous transmettant vos textes, vous nous accordez les droits d’utilisation aux fins du magazine et du site Internet de Génération d’idées.<br />
 <br />
a) Articles générateurs d’idées</p>
<p style="text-align: justify;">La tradition intellectuelle occidentale a souvent envisagé l’individu à travers son contexte social. L’humanité existerait à travers ses projets collectifs, ses institutions publiques, ses références communes. L’Homme serait donc un animal culturel. Le concept d’homo culturalis se définit par deux caractéristiques fondamentales. Premièrement, il n’existe qu’à l’intérieur d’un contexte social et toute tentative de le comprendre en l’extirpant de ce contexte est vaine. Deuxièmement, l’homo culturalis produit et consomme (au sens originel du terme) du contenu culturel. Le prochain numéro de Génération d’Idées se penche sur le rôle de l’homo culturalis et ses implications dans notre société.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux angles principaux sont suggérés. Tout d’abord, nous aimerions aborder la question de l’identité culturelle au sens large. Par exemple, quelles sont les conséquences de la mondialisation sur les cultures spécifiques des nations et des communautés ? Peut-on envisager une culture globale et unique ? Quel est le rôle de la mémoire historique sur le développement de la culture locale ?</p>
<p style="text-align: justify;">Notre deuxième angle d’attaque suggéré est le concept de produit culturel. Il est ici question de marchandisation de l’art, du rôle des technologies dans la redéfinition des médiums d’expression culturelle, etc. Y a-t-il une différence entre culture et divertissement ? Comment expliquer que certains produits culturels s’exportent bien alors que d’autres échouent ? L’art diffusé par les moyens de communication modernes est-il un art s’adressant aux grandes masses pour répondre à leurs goûts et uniformiser leurs attentes ? L’art peut-il survivre à la gratuité ? Quel rôle les instances publiques peuvent-elles jouer ?</p>
<p style="text-align: justify;">Cette liste de questions est loin d’être exhaustive. N’hésitez pas à sortir des sentiers battus et à aborder le thème autrement. Prenez position et générez des idées nouvelles !</p>
<p style="text-align: justify;">b) Oeuvre littéraire</p>
<p style="text-align: justify;">Générations d’idées est également à la recherche d’une oeuvre littéraire (récit, courte nouvelle, poésie, slam, etc.) qui s’inscrive dans le thème de la culture. Nous vous invitons, à travers votre projet d’écriture, à poser un regard critique sur la thématique.</p>
<p style="text-align: justify;">C) Arts Visuels</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous êtes artiste et qu’une ou plusieurs de vos œuvres (maximum 5) pourraient contribuer au regard critique du prochain numéro, envoyez-nous vos images au plus tard le 29 janvier 2010 à <a href="mailto:artistique@generationdidees.ca">artistique@generationdidees.ca</a>  </p>
<p style="text-align: justify;">Critères à respecter :</p>
<p style="text-align: justify;">• Les images doivent être en 72 dpi<br />
• Maximum de 700 pixels sur le plus long côté de l’image<br />
• Nommer les œuvres de la manière suivante: NomArtiste_NomImage(ou numéro)_Année<br />
• Chaque artiste peut soumettre un maximum de 5 œuvres<br />
• Les liens vers les porte folios ne seront pas consultés<br />
 <br />
En raison du grand nombre d’œuvres proposées, nous nous réservons le droit de ne pas retenir une œuvre si ces critères ne sont pas respectés. <br />
En nous transmettant ces images, vous nous accordez les droits de reproduction et d’utilisation aux fins du magazine et du site Internet de Génération d’idées.</p>
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		<title>L’ÉDUCATION, AU CŒUR DES PRIORITÉS&#8230; OU NON ?</title>
		<link>http://www.generationdidees.ca/l%e2%80%99education-au-coeur-des-priorites-ou-non/2009/10/11/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 18:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GEDI</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<category><![CDATA[Éducation]]></category>

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		<description><![CDATA[
Cet article a été rédigé par Joëlle Girard, étudiante au baccalauréat en communication politique de l’UQAM et stagiaire en communication auprès de Génération d’idées. Tout cela dans le simple but de provoquer chez vous une réflexion.

Réduire le nombre d’étudiants par classe au niveau primaire d’ici 2012, atteindre un taux de diplomation de 80 % chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong>Cet article a été rédigé par Joëlle Girard, étudiante au baccalauréat en communication politique de l’UQAM et stagiaire en communication auprès de Génération d’idées. Tout cela dans le simple but de provoquer chez vous une réflexion.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Réduire le nombre d’étudiants par classe au niveau primaire d’ici 2012, atteindre un taux de diplomation de 80 % chez les jeunes de moins de 20 ans d’ici 2020, mettre les garderies en réseaux avec les écoles primaires pour mieux encadrer les enfants susceptibles de décrocher, accorder une attention particulière aux milieux défavorisés en limitant le nombre d’étudiants à 20 par classe, contrairement à 26 dans les autres secteurs; voilà les mesures que propose le gouvernement Charest afin de réduire le décrochage scolaire. Tout cela, en plus du comité de vigie mis sur pied pour évaluer les résultats du plan, de la participation active des commissions scolaires et de la campagne publicitaire soulignant l’importance de l’éducation dont les porte-paroles seront Céline Dion et Kent Nagano.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Jacques Ménard, dont le rapport présenté en mars dernier à inspiré considérablement la ministre Courchesne, ainsi que la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), accueillent favorablement le plan du gouvernement. Pourtant, les syndicats des enseignants et des professionnels de l’éducation, les partis d’opposition, tout comme les directions d’établissement d’enseignement se disent insatisfaits.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Selon Réjean Parent de la Centrale des syndicats du Québec, «le vrai chantier, [c’est] celui de l’égalité des chances<a name="_ftnref1" href="#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a>». En diminuant le nombre d’élèves par classe, le gouvernement fait preuve d’une certaine initiative, mais il ne s’attaque toujours pas à ce qu’il identifie lui-même comme la racine du mal, la pauvreté. Selon l’ADQ, le problème, c’est le manque de professeurs. Pour d’autres, c’est la trop grande centralisation et le manque d’outils pour les gens «de terrain». Malgré de bonnes intentions, pour plusieurs les actions concrètes semblent trop rares dans ce que le gouvernement Charest appelle sa «stratégie d’action visant la persévérance et la réussite scolaire».</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Ainsi, la position du gouvernement quant à l’importance de l’éducation est à l’image de celle des Québécois, c’est-à-dire ambiguë. Au cours des dernières années, diverses problématiques se sont posées sans que l’on ait de réel débat sur la place que la société québécoise souhaite accorder à l’éducation. Rappelons-nous du débat sur le financement des écoles privées versus les écoles publiques, sur les cours d&#8217;éthique et cultures religieuses, sur les projets de loi sur la gouvernance universitaire, sur la réforme scolaire, sur les frais de scolarité, sur le financement universitaire, même celui lancé par l’ADQ sur le rôle des commissions scolaires&#8230; Voilà bien la preuve que la cohésion sociale fait souvent défaut lorsqu’il est temps d’établir l’ordre des priorités et d’y situer l’éducation. Des mythes et des préjugés sont sans cesse véhiculés alors que le désintérêt croissant semble empêcher la question de faire son chemin dans l’espace public. Avant d’investir temps et argent pour lutter contre le décrochage ou la pauvreté, ne devrait-on pas faire le point ? À quand un véritable débat de fond sur l’éducation ? Pour que l’on discute enfin des réels enjeux de l’éducation et que l’on puisse s’entendre sur ce que, collectivement, nous sommes prêts à y investir.</p>
<div><!--[if !supportFootnotes]--></p>
<hr size="1" /><!--[endif]--></p>
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn1" href="#_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> Radio-Canada. Québec dévoile son plan. En ligne : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/09/09/002-decrochage.shtml</p>
<p class="MsoFootnoteText">
<p class="MsoFootnoteText">Autres sources :</p>
<p class="MsoFootnoteText">
<p class="MsoFootnoteText">http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/09/09/125134.shtml?auteur=2062</p>
<p class="MsoFootnoteText">http://www.leseffetsdudecrochage.com/pdf/Rapport_Menard.pdf</p>
<p class="MsoFootnoteText">
</div>
</div>
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		<item>
		<title>JE PARS EN GUERRE ET JE VOUS INVITE! de STÉPHANIE RAYMOND-BOUGIE Cofondatrice – GEDI</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 12:40:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie Raymond-Bougie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Génération d'idées]]></category>

		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a un vent de renouveau depuis l’élection de Obama, c’est certain. Un dialogue s’est ouvert entre les États-Unis et Cuba, Harper semble avoir vu la lumière en ce qui concerne nos chances de succès en Afghanistan et le président Sarkozy se démarque par une politique internationale qui en impressionne plus d’un. On pourrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a un vent de renouveau depuis l’élection de Obama, c’est certain. Un dialogue s’est ouvert entre les États-Unis et Cuba, Harper semble avoir vu la lumière en ce qui concerne nos chances de succès en Afghanistan et le président Sarkozy se démarque par une politique internationale qui en impressionne plus d’un. On pourrait même dire que la confiance générale envers les Nations Unies s’est renouvelée. Les écoles sont remplies de jeunes qui s’impliquent dans des organismes à vocation internationale que ce soit pour protège l’environnement, enrayer la pauvreté ou faire cesser des guerres.<span id="more-501"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Donc comment se fait-il que, à l’heure où l’on veut se départir des armes nucléaires et que tous semblent vouloir mettre la main à la pâte pour atteindre une « paix internationale », du même souffle, on crée des écoles pour la communauté noire en Ontario, il est impossible de bâtir des projets d’envergure à Montréal, on ne sait plus comment gérer Montréal-Nord et on n’a jamais assisté à autant d’allégations de corruption au Canada et au Québec? Pour moi, voici les signes d’une démocratie locale fatiguée, prête à céder aux pressions issues de la peur des autres, à l’appât du gain et à un individualisme néfaste.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, on a de la difficulté à « recruter » des membres de la génération Y dans toutes les instances politiques locales (canadienne, québécoise et municipale). Bien que plusieurs d’entre nous s’impliquent dans des associations communautaires, peu le font au sein d’organismes à vocation locale. Les politiques internationales sont importantes et peuvent définitivement influencer des populations entières, mais notre pouvoir d’action sur les éléments qui nous entourent est beaucoup plus important et concret. Il faut se réapproprier les instances qui peuvent avoir un impact direct sur notre vie de tous les jours. J’aimerais, par cet article, vous inviter à lutter contre certaines problématiques au sein même de notre société.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les faits, je pars en guerre contre certaines institutions et certaines pratiques et je vous invite à en faire de même à l’endroit d’une problématique qui vous interpelle: créez un mouvement de masse et, des cellules d’intervention à tous les niveaux sur un sujet donné pour et par des gens de notre génération.<br />
Voici comment cela fonctionne:<br />
Vous verrez sur le site de Génération d’idées au cours du mois de juin des champs d’intervention qui nécessitent une prise en charge par notre génération. Vous adhérez à l’un de ces sujets et lorsqu’un groupe a au moins trois intervenants, il est prêt à se rencontrer pour déterminer son champ d’intervention et les actions concrètes qu’il désire entreprendre. Vous pourrez ajouter des champs d’intervention. L’important est que deux personnes ou plus se joignent à votre initiative. Génération d’idées vous demandera de mettre à jour directement sur notre site les actions de votre groupe et dans la mesure du possible, nous tenterons d’amener ces initiatives sur la sphère publique afin que tous puissent constater que nous avons un influence sur les problématiques locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Personnellement, je pars en guerre contre l’ostracisme du quartier Montréal-Nord. Qui m’aime me suive ! Au menu : travailler avec les intervenants sociaux du coin; participer à toute enquête publique liée aux événements de Montréal Nord et s’impliquer pour éliminer le profilage racial – lisez ceci pour vous mettre en appétit: <a href="http://www.cdpdj.qc.ca/fr/publications/docs/Lettre-Montreal-Nord.pdf">www.cdpdj.qc.ca/fr/publications/docs/Lettre-Montreal-Nord.pdf</a></p>
<p style="text-align: justify;">Alors commando, à vos ordinateurs : <a href="http://www.generationdidees.ca">www.generationdidees.ca</a> - Enrôlez-vous et sortez vos armes de persuasion.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les thèmes abordés, vous pourrez partir en guerre contre la corruption provinciale et municipale, la pauvreté et ses effets sur les enfants, l’exclusion des aînés et des sans-abris, les hostilités entre Montréal et Québec et l’immobilisme des syndicats.</p>
<p style="text-align: justify;">APARTÉ</p>
<p style="text-align: justify;">Des solutions innovatrices qui nous donnent matières à réflexions et un léger sourire: Une association de femmes issues de la société civile kenyane avait décrété fin avril une semaine d’abstinence sexuelle afin d’inciter les hommes politiques à régler leurs différends et à réformer le pays. Elles estiment que les politiciens ne devraient pas avoir le temps de se consacrer aux plaisirs de la chair compte tenu de la situation économique et politique critique du pays. Les deux camps rivaux ont finalement signé un accord de partage du pouvoir et M. Odinga est devenu Premier ministre d’un gouvernement de coalition.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>GUERRE ET PAIX: LA GÉNÉRATION DIVORCÉE de MÉLANIE JOLY Cofondatrice - GEDI</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 12:33:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Joly</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Génération d'idées]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque nous avons annoncé l’idée de traiter du thème « Guerre et Paix » dans le cadre d’un numéro de Génération d’idées, nous avions en tête d’aborder la question sous tous ses angles. Nous avons alors pensé traiter d’un type de conflit qui nous touche tous de près ou de loin: les conflits familiaux et, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lorsque nous avons annoncé l’idée de traiter du thème « Guerre et Paix » dans le cadre d’un numéro de Génération d’idées, nous avions en tête d’aborder la question sous tous ses angles. Nous avons alors pensé traiter d’un type de conflit qui nous touche tous de près ou de loin: les conflits familiaux et, plus particulièrement, l’incidence du divorce/séparation dans notre société et ses conséquences sur notre tissu social. Portrait du divorce vu par de notre génération, la génération divorcée.<span id="more-497"></span></p>
<p style="text-align: justify;">On le savait déjà, au Québec, de moins en moins de couples se marient (religieusement ou civilement). En fait, avec seulement 22 156 mariages à notre actif en 2007, on se marie deux fois moins au Québec qu’il y a 25 ans (44 849 mariages en 1980). Par ailleurs, le taux de divorce est effarant: de 14 % en 1970, il est passé à 35,8 % en 1985 et 51,9 % en 2005. Un couple marié sur deux divorce et cela sans compter le nombre de séparations dans le cas de couples non-mariés.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on regarde autour de nous, les statistiques n’ont rien d’étonnantes. Elles font foi d’une réalité partagée par plusieurs. La plupart des parents de mes amis ont divorcé, les miens également. Certains enfants ont vécu ces divorces à un jeune âge, d’autres à l’âge adulte. Certains vivent maintenant leur propre séparation. Mais les séparations des couples d’hier ont quelque chose de différent de celles d’aujourd’hui. En effet, la Révolution tranquille a bouleversé les Québécois, non seulement dans leur vision des rôles de l’État et de l’Église, mais surtout dans leurs valeurs et leurs rapports au couple et à la famille. En 1970, les couples se mariaient beaucoup. Les mariés avaient été éduqués strictement et religieusement, ils étaient jeunes et souvent moins expérimentés à certains égards. Dans plusieurs cas, la méconnaissance de l’un et de l’autre et leur évolution à l’âge adulte donnaient lieu à des mariages non fonctionnels. L’un des époux se réfugiait dans le travail ou ailleurs. Les tensions au sein du couple étaient ressenties par tous. Peu à peu, le seuil d’acceptabilité du divorce aidant, les couples se sont séparés. Dans certains cas après 10 ans, 15 ans, 25 ans de mariage.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, peu de choses sont plus difficiles pour un enfant qu’un conflit au sein de sa famille. Il ébranle sa sécurité, bouleverse son bien-être et déforme ses perceptions. Lorsque le conflit est porté devant les tribunaux, il ne devient rien de moins qu’un traumatisme pour la cellule familiale.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ainsi que cette réalité a nécessairement laissé des traces chez les enfants. On ne veut jamais répéter les erreurs de nos parents. Et voilà pour la psyché de la génération des enfants divorcés. Cette expérience a nécessairement un impact sur notre vision collective du couple, de la famille ou, du moins, de notre rapport aux enfants. Certes, on se marie moins. Pourquoi épouser un modèle qui n’a pas fonctionné chez nos aînés? On essaie d’imposer notre façon d’être en couple. On reporte le fait d’avoir des enfants et on essaie surtout de trouver le bon conjoint pour les élever. On ne veut pas faire vivre ce qu’on a vécu.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des considérations psychologiques, il y a certainement là un historique générationnel commun qui entraîne des conséquences. L’une d’entre elles est notre principale revendication: la conciliation travail-famille. Quand on comprend la racine de ce que l’on réclame, il est évident que le concept n’a rien à voir avec la paresse ou le manque d’ambition. Cette nécessité d’équilibrer nos vies professionnelle et familiale vient davantage du fait que nous tentons de réussir là où plusieurs avant nous ont échoué. Nous tentons d’assurer notre bien-être, celui de notre couple et celui de nos enfants puisque, pour nous, les trois composantes sont intrinsèquement liées. On retourne davantage vers des valeurs plus familiales qui, à notre sens, permettent une plus grande stabilité émotive chez nos enfants et chez nous bien évidemment. Malgré tout, parfois le couple se laisse. On tente alors davantage de préserver l’essence de la famille malgré l’animosité qui nous habite.</p>
<p style="text-align: justify;">Rien ne garantit que la nouvelle approche de notre génération apportera de meilleurs résultats que chez celle de nos parents et qu’il s’agit là d’une conception plus saine des relations familiales. À force de chercher le conjoint parfait avec qui élever nos enfants, peut-être sommes-nous devenus trop intransigeants. On remarque déjà chez certains d’entre nous la présence de compromis vers la fin de la trentaine (qu’ils n’auraient autrement pas faits plus jeunes) afin d’aller de l’avant avec le projet d’être parents. D’autres n’arrivent tout simplement pas à trouver ce conjoint (avec un nombre important de jeunes femmes éduquées célibataires). Il y a également lieu de se demander si le choix d’une entente de séparation à l’amiable se fait au détriment d’efforts à faire survivre une relation qui a besoin d’être nourrie. Idéalisons-nous la façon d’élever nos enfants? Sommes-nous pris avec les mêmes questionnements que l’étaient nos parents?</p>
<p style="text-align: justify;">Une chose est sûre, nous tentons de solutionner certaines erreurs du passé. Il y a de ces batailles qui parfois laissent autant de traces que les grandes guerres des livres d’histoire.</p>
]]></content:encoded>
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