Et si les compagnies d’assurance automobile devaient investir un pourcentage de leurs revenus aux améliorations des routes et de la sécurité routière?
Leur fonction ‘publique’ se complèterait davantage.
Si ce mécanisme est appliqué dans plusieurs autres industries, pourquoi ne pas le faire avec les compagnies d’assurances, qui, à ma connaissance, ne participent présentement pas directement au développement positif de notre société?
Nadine.

















Les oompagnies d’assurance tiennent compte de leurs dépenses pour fixer les prix qui leur permettent d’atteindre leurs objectifs de profit. Ce que vous proposez ne serait qu’une dépense de plus qui serait évidemment refilée aux assurés, c’est-à-dire vous et moi.
Et en ce qui concerne le développement de notre société, sachez qu’au Québec seulement, plusieurs dizaines de milliers de personnes sont employées par des compagnies d’assurance.