Mémoire de voyage: Transport en commun

par Guillaume Muller
8 juillet 2011

J’ai déjà voyagé pas mal dans ma vie, et à chaque fois j’essaie de repérer les bonnes idées d’ailleurs, question de pouvoir sans le moindre scrupule les copier à la maison. Voici deux de ces observation de l’étranger sur le thème du transport en commun:

Hong Kong: la carte Octopus

Ça ne s’invente pas. À Hong Kong, la carte de transport en commun est à peu près huit fois plus utile que celle de Montréal, et elle s’appelle Octopus. Enfin bref, le génie de la carte octopus par rapport à notre triste opus est son ubiquité. Les utilisations potentielles? Métro, autobus, traversier, parcomètres, supermarchés, McDonald (et autres fast food), stations services, dépanneurs et machines distributrices. Ne pas en avoir une devient carrément stupide. C’est très pratique pour le touriste, et ça assure que tous les citoyens (ou presque) ont une carte de transport en commun sur eux. Je ne suis pas certains des impacts exacts de la carte et de sa rentabilité (apparemment bonne, selon mes rapides recherches), mais c’est définitivement une avenue à explorer…

Strasbourg: pas d’auto dans ma ville!

J’avais été marqué par l’idée: lorsque je suis allé à Strasbourg avec ma famille, nous nous étions garé dans la périphérie dans un stationnement incitatif au transport en commun. Pour prendre le train, l’on payait un montant fixe pour le véhicule, et chaque occupant recevait un billet. Je trouve l’idée intéressante: pousser les gens à remplir les automobiles au maximum et à les laisser en périphérie pour prendre le transport en commun en ville. Un rapide tour sur le site de la ville démontre que Strabourg a vraiment intégré un grand nombre de mesure pro transport en commun: partage d’auto, tarification des stationnement plus chère à mesure que l,on s,approche du centre, réseaux de bus et de tram très complet, vélos… Et laissez-moi vous dire, se promener dans ses rues était très plaisant.

Pour moi, ces deux cas pourraient bien s’appliquer à Montréal: une carte unique pour payer le bus/métro/bixi/stationnement/canoxi (clin d’oeuil Patrick Lagacé) alouette, avec des grands stationnements publiques en périphérie désservis par un flux constant de bus/métro. 

Qu’en pensez-vous? S’agit-il de concept pouvant être importé au Québec? Avez-vous des découvertes du genre?