Publication
C’est par la voie de sa publication et de son blogue que Génération d’idées véhicule des idées nouvelles et variées.
La publication de Génération d’idées est tirée à 5 000 copies quatre fois par année et est imprimée sur du papier entièrement recyclé. Ses vingt-quatre (24) pages peuvent réunir des textes aux idées parfois semblables, parfois opposées, mais toujours pertinentes.
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LE KRACH DÉMOGRAPHIQUE
volume 1 // numéro 3 // HIVER 2009

LE MALAISE ENVIRONNEMENTAL
volume 1 // numéro 2 // AUTOMNE 2008




30 juil 2009 @ 10:52
Vous avez peut-être un bogue.
J’ai mis un 2e commentaire sous l’article : “À l’attaque de l’empire du père pourvoyeur” et il n’apparaît pas dans la liste des commentaires récents.
Réédition :
Je viens de voir que c’est en attente pour approbation.
26 juil 2009 @ 21:37
J’ai bien eu votre message ce comme quoi les autres textes qui ne sont pas encore publiés vont être retravaillés ultérieurement.
14 juil 2009 @ 20:41
Pour répondre à «GEDI», et un peu aussi à «D» (j’aimerais mieux répondre à des personnes avec de vrais noms, mais bon…), je ne dis pas qu’il n’y a pas d’idées dans votre revue, ni que «GEDI» n’a aucun impact. Ce que je dis, c’est que dans le dernier numéro de la revue, je n’ai pas vu de vraies idées nouvelles ou alternatives, ni de débats entre les collaborateurs et les «mentors», contrairement à ce que la revue prétend. Ce que je dis aussi, c’est que ces idées sont traitées de manière trop courte, trop superficielle: comment susciter des débats de société à partir de petits textes de moins d’une page (parfois un seul paragraphe) dans lesquels aucun argument, aucun contexte, aucune analyse ne peut être présenté de manière complète, adéquate et convainquante (car il faut pouvoir DÉMONTRER la validité de son point de vue pour espérer convaincre les autres de sa justesse). Par ailleurs, tant mieux si vous avez eu quelques occasions de vous retrouver dans les médias, car même si c’est n’est pas parce qu’on est à la Télé que l’on a nécessairement de l’influence, je suppose que ça ne peut pas nuire. Concernant la génération Y, je suis moi-même dans la trentaine, à cheval sur cette génération et sur la génération X précédente et s’il est vrai qu’il ne faut pas juger de l’ensemble d’une génération à partir de quelques textes, il reste que lorsque ceux de cette génération qui prennent la parole, qui sont les plus engagés et qui prétendent être la relève ne peuvent signer que des textes qui manquent nettement d’envergure et d’originalité, alors je peux difficilement faire autrement qu’être peu optimiste. Je souhaite néanmoins me tromper et je souhaite malgré tout le meilleur succès possible à la revue GEDI car, je le répète, l’idée n’est pas mauvaise, bien au contraire: elle est seulement mal exploitée. Bref, la génération Y a peut-être des idées, mais elle ne sait pas bien les présenter.
13 juil 2009 @ 17:45
Lorsqu’on décide de mettre sur pied un projet mobilisateur pour une génération, il serait complètement fou de penser que ce projet va faire l’unanimité. Des commentaires constructifs, on en a toujours besoin et comme vous l’avez si bien mentionné, il n’est sûrement pas trop tard pour corriger la situation…..une chose est sûre, depuis que Génération d’idées a vu le jour, il semble que l’opinion des “jeunes” est plus souvent au coeur des débats (médiatiques et politiques) alors qu’on aurait pu croire que seul les babyboomers avaient une opinion. C’est p.e. un peu prétentieux, mais à titre de cofondatrice de ce projet, j’ai vu plusieurs retombées concrêtes et significatives (RDI à l’émission 24h en 60 minutes - a proposé le point de vue de 5 jeunes sur la dernière élection provinciale et Génération d’idées à proposé 2 de ces 5 personnes - nous avons eu plusieurs articles de nos collaborateurs publiés dans LaPresse et le Devoir etc..). Nous sommes rendus à la 4e publication, voici quelques idées qui ont émergées de la publication Génération d’idées:
• L’immobilisme économique québécois devant les grands projets : suis-je mégalomane ?, dans la 1ère éd., discute entre autre de Montréal, plaque tournante de l’industrie biomédicale ;
• La Santé d’Escher de Philippe Santerre précise plusieurs idées pour notre système de santé (1ère ed.) ;
• Le texte d’Annie Roy, Un monde qui court après sa queue (2e éd.), est rempli d’idées très concrètes pour améliorer notre environnement, des idées que nous pourrions mettre en pratique dès maintenant ;
• L’exode des cerveaux ou le retour des exilés propose de mettre sur pied un réseau d’expatriés dans le monde et les inciter à revenir au Québec ;
• Nous avons aussi un débat sur la nécessité d’une réforme électorale (2e éd.).
Est-ce les meilleurs idées ou les plus innovatrices ? À vous de le déterminer. Mais, il…
11 juil 2009 @ 0:00
J’adore les journeaux et magazines qui font une large place aux débats d’idées, quels qu’ils soient: ce sont des publications importantes. Il y en a malheureusement très peu au Québec, sans doute parce que le débat n’est plus un sport très populaire chez nous. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai découvert, par hasard, l’existence de la revue Génération d’idées en kiosque, où je me suis procuré le No 4 portant sur le thème de la guerre et la paix. Malheureusement, la déception fut grande. Le magazine se veut un espace qui «encourage les regards nouveaux» et «l’expression des opinions divergentes». Or, je n’en ai vu aucun dans ce numéro. J.-F Sylvestre, par exemple, nous parle de la nécessité de réformer l’ONU. Bon Dieu: ça fait des années qu’on en parle! Où est la nouveauté? De plus, les articles sont beaucoup trop courts et, à cause de cela, trop simplistes, incomplets et sans aucune profondeur. Par exemple, E. Drouvin nous parle des bénéfices de la justice réparatrice, sans jamais en donner de définition, ni en expliquer le fonctionnement. De même, S. Dubé et S. Roussel veulent nous montrer les vertues d’un Costa Rica sans armée, mais ne bénéficient pas de l’espace nécessaire pour en faire la démonstration. C’est sans parler du ton paternaliste de certains articles, dont celui de S. Raymond-Bougie, que l’on croirait adressé à des adolescents du secondaire. Enfin, les commentaires des «mentors», bien que trop brefs eux-aussi, sont souvent beaucoup plus éclairants que ceux des collaborateurs. Mais ils ne contestent jamais ces derniers, alors où est le débat? Je n’en ai pas vu dans ce magazine. En somme, si la génération Y des 25-35 ans ne peut produire que ce genre de textes simplistes, sans profondeur et très consensuels (je le répète: point de regards nouveaux, ni d’opinions alternatives, ni de débats dans ce numéro), alors je suis très pessimiste pour cette génération. Et très déçu par cette revue. Mais il n’est pas trop tard pour corriger la situation!