Date | Jeudi le 22 juillet à 18h30
Lieu | Montréal | Kilo / 1254, rue Saint-Denis | métro Berri-UQAM
Pour ce Remue-Gedi, nous vous invitons à réfléchir sur un enjeu qui nous a été communiqué à plusieurs reprises au court des derniers Remue-GEDI soit : « Comment rétablir la confiance du public envers les politiciens ? ».
Voici le compte-rendu du REMUE-GEDI du 22 juillet 2010. Le sujet était : «Comment rétablir la confiance du public envers les politiciens?»
Enjeux / Constats
- Éduquer les jeunes à la politique
- Développer un guide du citoyen
- Demander en devoir d’assister à une session publique à un milieu politique de leur choix (assemblée municipale ou nationale)
- Favoriser le rapprochement et être en interaction avec les politiciens
- Revenir à quelque chose de plus humain
- Être disponible et présent dans sa région
- Le politicien doit être authentique, courageux et ne plus faire la langue de bois
- On veut que les politiciens aient des projets porteurs et une pensée à long terme
- Établissement d’un conseil des sages (citoyens élus); une sorte de 2e chambre qui surveille les politiciens en poste
- Revoir le financement des partis politiques afin d’éliminer les possibilités de corruption
- Établir une date fixe pour les élections et LA TENIR
- Lors des élections, les partis politiques doivent présenter un plan réaliste sans ajouter de promesses électorales en cours de campagne électorale
- Présenter ce qu’ils vont faire avec des sommes réelles
- Création d’un comité de révision des promesses électorales afin d’éviter l’opportunisme et les promesses irréalistes ou non tenues
- Entreprendre une réforme du mode de scrutin plus représentatif et proportionnel
- Citoyens = CA et Gouvernement = comité de gestion
- Médias: présenter un tableau comparatif des plateformes politiques, diffuser tous les parties qui se présentent et ne plus médiatiser les sondages durant la campagne électorale
Est-ce que ces solutions rendent les partis politiques imperméables à la corruption ?
N’hésitez pas à partager votre point de vue!















« COMMENT RÉTABLIR LA CONFIANCE DU PUBLIC ENVERS LES POLITICIENS ? »
La crise de confiance du public à l’égard de la classe politique se remarque depuis plusieurs années, un phénomène qui est manifeste non seulement par le biais des sondages d’opinion, mais aussi par le déclin du taux de participation aux élections, quelles soient fédérales, provinciales, ou pire, municipales. On ne vote pas à ces élections, pourtant gratuites, mais on paie pour sélectionner des candidats à Loft Story… Curieux.
En quoi est-ce un problème?
Cette perte de confiance envers les politiciens est une situation que l’on doit corriger dans la mesure où chacun souhaite vivre sainement dans une démocratie (représentative) parce que l’apathie actuelle de l’électorat réduit le pouvoir qu’à celui-ci sur son propre avenir, délegant ce pouvoir à une minorité dont les intérêts divergent fortement de ceux de l’ensemble de la population.
« Ce qui frappe le plus les analystes, c’est le fossé grandissant entre les « initiés » et le reste de la population canadienne . Leur système de valeurs est à l’opposé de celui des autres Canadiens, dit Benoït Gauthier. Ils privilégient la compétitivité, la performance, la productivité pendant que les autres parlent de justice sociale. Même si leurs calculs sont réalistes – pour la réduction du déficit, par exemple -, il collent mal à la réalité sociale du pays et donnent à bien des gens l’impression qu’en haut lieu, on ne s’occupe pas d’eux. » [1]
Contre l’apathie de l’électorat, il faut trouver des solutions rationelles et systémiques pour améliorer la qualité de la démocratie.
LE BESOIN D’UN LEADER?
Il faut avant tout éviter de verser dans le messianisme politique en espérant un « chef » aux pouvoirs charismatiques qui « met ses culottes » et règle miraculeusement tous les problèmes : on le voit déjà avec la présidence de Barack Obama, les attentes très élevées de la population ont frappé la banquise de la réalité, mettant fin à la lune de miel. Il en va de même pour « l’effet Labeaume » qui s’essouffle et finira par rejoindre les rangs de « l’effet Charest ». Ce « culte du chef » est en bout de ligne une déresponsabilisation de l’électeur par rapport à son propre avenir, un comportement quasiment infantile de gens qui souhaiteraient vivre dans un épisode de « Papa a raison » en suivant n’importe quel politicien qui maîtrise l’art du clip en psalmodiant, avec une charge émotive élevée, quelques slogans et en gesticulant comme un preacher americain, le tout pour avoir un 2 minutes de gloire à la grande messe qu’est le bulletin de 17h00. À la longue, à force d’être déçus par les promesses d’un quelconque chef charismatique, contraint aux réalités du pouvoir une fois élu, les gens deviennent sceptiques et perdent confiance envers le système politique. Si on peut blâmer la population pour sa naïveté, il faut tout de même reprocher aux médias une certaine part de responsabilité pour la situation actuelle, la poursuite des cotes d’écoute amenant ces derniers à pousuivre ce qui est divertissant plutôt que de fournir au grand public les informations pertinentes concernant les enjeux politiques actuels, et ce de manière objective. « On écoute vos réactions » devrait être remplacé par « on écoute vos réflexions », de façon à ce que l’information soit traitée comme un outil permettant des décisions éclairées plutôt qu’un bien consommé instantanément par le public. Certes, on est quand même loin du modèle de Fox News, mais pour encore combien de temps?
UN NOUVEAU PARTI?
Une deuxième fausse piste est celle d’un nouveau parti qui, en émergeant, briserait l’oligopole politique qu’est l’alternance entre les « bleus » et les « rouges ». On l’a constaté, avec l’Action démocratique du Québec, que cette voie donne peu de résultat, en raison de la méthode de scrutin, uninominal à un tour (auquel je reviendrai), qui favorise, par la division du vote, un régime bipartite. Au mieux, le troisième parti peut se substituer éventuellement à un compétiteur déjà établi en l’évinçant de la scène politique, comme ce fut le cas avec lorsque le Parti Québécois remplaça l’Union nationale, ou quand l’Union nationale pris la place du Parti conservateur du Québec. Mais en bout de ligne, ce changement ne fait que momentanément soulager le malaise du système actuel. De manière plus réaliste, ce troisième parti est condamné à grapiller l’électorat de l’un ou l’autre des deux partis traditionnellement au pouvoir, en fonction des sujets chauds de l’actualité, comme ce fut le cas de l’ADQ qui, en alternance, joue la carte nationaliste pour plaire aux péquistes insatisfaits (e.g. : dossier des accomodements religieux), puis présente des politiques d’austérité économique pour séduire les mous parmi les libéraux. Avec ce genre de pratiques, le troisième parti, comme l’enthousiasme de ses partisans, s’essoufle financièrement et décline dans la marginalité et l’oubli. Beaucoup d’effort pour rien, finalement, et on comprend alors pourquoi la population devient plus hésitante à l’égard de la politique.
MIEUX COMPRENDRE L’ÉLECTEUR
Plutôt que d’aborder la question de la crise de confiance du public envers les politiciens en lançant aléatoirement des suggestions diverses ayant entre elles un mince fil conducteur, il est préférable de procéder de manière plus méthodique pour éviter l’égarement et le « pelletage de nuages ». On peut, par exemple, se doter d’une grille d’analyse basée sur la théorie V.I.E. de Victor Vroom portant sur la motivation [2]. Essentiellement, pour que le citoyen soit motiver à participer aux élections il faut que celui-ci puisse:
1. Croire que le résultat (candidat) est souhaitable
2. Croire que son action (vote) soit instrumental au résultat
3. Croire, avant tout, qu’il est possible d’atteindre le résultat
1. CROIRE QUE LE RÉSULTAT EST SOUHAITABLE
Un problème rencontré est le manque de compétences de plusieurs candidats qui se présentent aux élections, une caractéristique notamment visible en 2007, lorsque l’ADQ est devenue, brièvement, l’opposition officielle : c’est le cas-type d’une « PME » qui n’avait pas bien planifier sa croissance, résultant d’un lot de néophytes dont le mandat fut sans lendemain. Par compétences en politique, il faut entendre qu’il ne s’agit pas d’attirer davantage des leaders charismatiques (qui haussent le ton pour cacher leur manque d’idées) qui débattent au sujet de la couleur de la margarine et des bulletins chiffrés, mais des gens ayant une bonne connaissance des rouages de l’État et un projet de société, c’est-à-dire une vision d’une stratégie globale, à long terme, pour le Québec. Avec des candidats peu intéressants pour l’électeur moyen, il n’est pas surprenant que ce dernier soit peu réactif lors du lancement de la campagne électoral. Il faut dire que la présence de « politiciens de carrière » au sein de la classe politique fait partie du problème, parce que ceux-ci cherchent essentiellement à se maintenir au pouvoir en suivant par simple opportunisme les tendances actuelles, plutôt qu’à défendre un projet et des convictions. Ces carriéristes, ayant peu d’expérience en ce qui concerne le milieu extérieur à la politique, contribuent faiblement au développement de nouvelles idées (il ne faut pas confondre les candidats ayant des idées avec ceux qui sont idéologues…) et sont en partie responsable de cette mystérieuse maladie qu’est la langue de bois. Ils souhaitent, peut-être, grâce à quelques 2 minutes de gloire qui meublent leurs c.v., finir comme commentateur ou lobbyiste. Comparativement, les politiciens ayant une approche plus vocationnelle ont généralement connus auparavant une carrière à l’extérieur du monde politique (e.g. : René Lévesque en tant que journaliste) et ne se lancent pas en politique pour faire de l’auto-promotion, mais pour faire avancer des idées : Jacques Parizeau, dans le secteur privé, aurait fait davantage d’argent qu’il n’en a fait en tant que premier ministre; l’objectif de Parizeau, de toute évidence, était de réaliser un projet de société, la souveraineté.
Évidemment, on ne peut pas avoir de contrôle direct sur le type de candidat qu’un parti présente. Toutefois, on pourrait réformer le système électoral de façon à ce que le « vote blanc » (« aucun de ceux qui se présentent! ») soit reconnu et comptabilisé comme un vote valide. Déjà, l’électorat pourrait plus facilement signaler son insatisfaction à l’égard de la piètre qualité du choix des candidats, ce qui ferait (espérons-le!) réagir les partis politiques en nivelant vers le haut sa sélection.
Le mode de scrutin actuel – uninominal à un tour – favorise l’élection de candidats qui plaisent au « centre-mou » parce qu’il n’est pas nécessaire, pour être élu, d’avoir une majorité absolue (50%+1), mais seulement de détenir une majorité relative (le plus grand nombre de votes) au sein d’une circonscription. Comme les candidats ont tendance à cibler les segments de la population les plus populeux, c’est-à-dire les inertes (45%) et les amovibles (30%) (selon la typologie de Cossette [3]). Comme ces segments combinés (75%) sont peu ou pas ouverts aux nouvelles idées, ces derniers finissent par voter (pour ceux qui votent encore) soit par « tribalisme » (c’est-à-dire en appuyant inconditionnellement les « bleus » ou les « rouges », comme le légendaire cochon qui serait élu à Westmount s’il se présentait sous bannière libérale), soit en suivant la vague, s’assurant ainsi d’être du « bon bord », peu importe leur propre situation au sein des enjeux actuels, soit en se laissant intimider par de la rhétorique économique qu’ils n’arrivent à comprendre (e.g. : obsession de la lutte à la dette publique, qu’on ne distingue pas du déficit budgétaire), ou soit en se laissant guider par des sentiments d’ordre affectif (e.g. : Trudeaumanie, Mario Dumont) comme s’il s’agissait de l’achat d’une marque de lessive préférée. Pour correspondre aux aspirations de cette portion importante de l’électorat, les partis politiques utilisent notamment le stratagème de la langue de bois pour s’engager le moins possible aux niveaux des idées, et sur le long terme, les « bleus » et les « rouges » finissent par devenir qu’un ensemble de tons beiges insubstantiels dont les députés se cachent derrière la ligne de parti. Une solution à l’impasse actuelle lié à cette « tyrannie de la majorité » (et celle de la ligne de parti) serait de remplacer le scrutin uninominal à un tour qui favorise la routine bipartite par une représentation proportionnelle, ce qui permettrait aux segments de l’électorat plus ouverts aux idées nouvelles, c’est-à-dire les mobiles (15%) et les versatiles (10%) [4], d’élire directement une portion des députés, plutôt que de voir leurs votes dilués dans un mer de « mous ». Et peut-être, qui sait, devant une plus choix de candidats et de partis qui peuvent être réalistiquement élus, une partie des « mous » voteraient davantage selon les enjeux
2. CROIRE QUE LE VOTE DONNE DES RÉSULTATS
Malgré la panoplie de partis qui se présentent aux élections, on constate que, généralement, le bipartisme prévaut. Comme on l’a déjà mentionné, le scrutin uninominal à un tour en est le principal responsable. Plus simplement, ce type de scrutin donne le mandat au député qui obtient le plus de vote : si un candidat du Parti libéral du Québec accumule 40% des voix dans un comté, et que l’ADQ et le PQ obtiennent respectivement 30% chacun, bien le PLQ l’emportera malgré que 60% de la population locale ait voté contre ce dernier; on est loin de l’idéal du 50%+1. Cette absurdité au sein d’un système qui se dit démocratique a comme conséquence de décourager les électeurs à opter pour des partis marginaux afin d’éviter de « gaspiller » leurs votes. D’autres citoyens voteront stratégiquement contre un candidat, plutôt d’appuyer celui qui correspond réellement à son choix. Finalement, il reste ceux qui se découragent et cessent de voter, ce qui donnent les résultats déclinants de participation aux élections. Pire, le redécoupage de la carte électorale (gerrymandering) permet au parti au pouvoir de diluer à sa guise le vote dans les comtés d’une manière qui lui est avantageuse. Un régime proportionnel corrigerait les absurdités du système actuel, et permettrait de donner au vote un caractère instrumental aux aspirations de l’électeur. Il faut que CHAQUE VOTE COMPTE.
On reproche au système proportionnel son instabilité, mais comme disait Benjamin Franklin : « Those Who Sacrifice Liberty For Security Deserve Neither. » On est partisan de la démocratie, ou bien on ne l’est pas. Depuis plusieurs années, les citoyens ont manifesté un intérêt pour des formes de gouvernement qui sont alternatives au bipartisme rouge/bleu actuel, notamment avec la présence de gouvernements minoritaires au niveau fédéral et (brièvement) provincial. Le scrutin proportionnel serait une évolution logique de ces gouvernements minoritaires, dont les partis seraient amener à mettre de l’eau dans leur vin en cherchant, par compromis, à communiquer des idées et à bâtir des coalitions, plutôt que de perpétuer les politique actuelles de l’hégémonie partisane à tout prix. Une conséquence prévisible du scrutin proportionnel serait la disparition des députés dans les comtés, mais il ne serait pas impossible qu’une région puisse constituer un parti local (e.g. : le Bloc Beauceron, le Parti des Bois-Francs, l’Alliance Abitibienne). Tout comme il serait possible pour certaines catégories de personnes, souvent délaissées, d’avoir une présence parlementaire (e.g. : le Parti des Retraitées et des Retraités du Québec, centrés sur les droits des aînés).
Il est aussi important de rappeler qu’en bout de ligne, le rôle des élections est dans le moment présent uniquement une forme de sondage d’opinion : on l’a constaté avec la prorogation du parlement fédéral, le mandat que possède les élus n’est qu’une promesse d’ivrogne que la gouverneure-générale, au nom de la reine, peut retirer à sa guise. Ce qui diminue la motivation des électeurs à exercer leur droit. Une importante réforme constitutionnelle est de rigueur afin d’abolir la monarchie et l’arbitraire qui en découle. On peut être soit pour la monarchie, soit pour la démocratie, car on ne peut vivre à demi-libre, à demi-esclave : penser autrement est semblable à une forme de schizophrénie. La monarchie se base sur l’inégalité juridiques entre les citoyens, par le biais de titres de la noblesse provenant des droits imaginaires, octroyés par une entité qui l’est autant, pour justifier son pouvoir, alors que la démocratie est basée sur l’existence réelle des citoyens, qui eux sont égaux devant les yeux de la loi. On est en 2010, pas en 1066, il est temps que les choses changent.
3. CROIRE QUE C’EST POSSIBLE
Ce dernier aspect de la motivation de l’électeur est en bonne partie intrinsèque, mais on peut tout de même bâtir les conditions gagnantes d’une saine démocratie en apportant, par le biais des médias, une meilleure qualité de l’information aux électeurs : rien de moins constructif qu’un journaliste qui annonce hâtivement que les gens ne veulent pas d’élections. De plus, dans le domaine de l’éducation, le gouvernement devrait promouvoir le concept de citoyenneté avec des cours appropriés qui, peuvent, notamment, remplacer les cours controversés d’Éthique et culture religieuse (ECR). Avec ces cours, les gens comprendraient mieux le système politique, l’importance de voter, et les enjeux électoraux.
CONCLUSION
En somme, 4 solutions, seules ou combinées, sont envisageables pour créer des incitatifs qui améliorerait la confiance des électeurs à l’égard des politiciens :
1. le « vote blanc »
2. le scrutin proportionnel
3. l’abolition de la monarchie
4. l’éducation à la citoyenneté
1. Extrait de S. Halpern « On n’a plus la classe qu’on avait !», L’Actualité, 15 octobre 1995, p.68-69 (tiré de Chebat, Filiatrault, Laroche, Le comportement du consommateur, édition Gaëtan Morin, 2005, p.371- 372)
2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Motivation#La_th.C3.A9orie_V.I.E_de_Vroom_.281964.29
3. http://www.com.ulaval.ca/cossette/pubdechet/3ePartie.html
4. idem
Je recommande la lecture d’un texte français sur le sujet par le chercheur Richard Palme que vous trouverez en ligne sur cairn.info : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=RIPC_103_0433
« Les motifs de la confiance (et de la défiance ) politique : intérêt, connaissance et conviction dans les formes du raisonnement politique »
J’aimerais bien savoir à quel moment exactement, dans l’histoire des démocraties représentatives, on a pu considérer la confiance du public envers les politiciens comme étant « établie »?
Peut-être qu’au cours de sa vie, l’électeur moyen se disillusionne graduellement et perd sa confiance envers ce système, et que ce phénomène apparaît comme nouveau à chaque génération – vu que chaque groupe générationnel prétend avoir vécu dans LE «bon vieux temps».
Mais je ne crois pas qu’il faut «restaurer la naïveté du public» par une campagne de relations publiques intense pour rendre attrayant à nouveau les politiciens, vu qu’on ne ferait que cautériser une jambe de bois. Les problèmes découlent en partie du scrutin.
À Marc Saindon
Je ne sais pas si l’électeur moyen se disillusionne réellement au cours de sa vie envers la chose politique puisqu’au vu des sondages sur la participation des citoyens au devoir d’aller voter, ce sont les plus jeunes qui sont les plus absents à remplir cette obligation.
Par contre je suis parfaitement en accord avec toi qu’une des grandes causes du faible taux de participation aux élections est notre mode de scrutin électoral. Pour ma part je trouve intéressant très intéressant le système mixte qui existe en Allemagne.